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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'illégalité. Il a jugé que la présence en France depuis 2019 et l'emploi de cuisinier en CDI depuis 2021 ne constituaient pas des motifs exceptionnels, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux en France et de la présence de l'épouse et de l'enfant du requérant au Bangladesh. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le diplôme de master 2 de M. A, obtenu en 2021, ne pouvait plus être regardé comme ayant été "obtenu dans l'année" précédant sa demande en 2023. La décision retient également que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305396

conditions, la société 100 CE n'est pas fondée à soutenir que l'immeuble ne constituait plus une propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Par suite, ses conclusions aux fins de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de l'année 2021 doivent être rejetées. Sur les frais liés au litige : 5. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la société 100 CE demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La requête de la société 100 CE est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société par actions simplifiée 100 CE et au directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, en raison de la localisation de son foyer et du centre de ses intérêts personnels en France, et a écarté les moyens de procédure soulevés. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Virgil, qui sollicitait la décharge de la taxe sur les salaires due au titre de 2019. La société invoquait une tolérance administrative issue d'une lettre de 2006 pour exclure de l'assiette de la taxe les recettes issues de transmissions universelles de patrimoine. Le tribunal a jugé que cette lettre ne constituait pas une instruction ou circulaire publiée opposable sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, et qu'elle ne pouvait pas non plus être qualifiée de prise de position formelle sur une situation de fait au sens de l'article L. 80 B. Par conséquent, la requête a été rejetée, l'administration ayant correctement appliqué les dispositions de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CABINET IN EXTENSO SOCFI

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321908

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme A, co-gérants et associés de la SARL Berri Artois, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration pour l'année 2016. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment s'agissant des revenus distribués présumés appréhendés par M. A en sa qualité de maître de l'affaire, des charges de location et des indemnités kilométriques. La décision s'appuie sur les articles 111 a et c du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02946

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431811

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "passeport talent" de M. A, ressortissant chinois exerçant comme directeur artistique dans le secteur de la mode. Le tribunal estime que le préfet n'a pas établi que l'intéressé, dont la renommée internationale est reconnue et qui avait déjà obtenu deux renouvellements, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de renouveler la carte de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504872

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de l'emploi de M. A, de la durée de son séjour et de ses efforts d'intégration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307278

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que l'activité d'auto-entrepreneur du requérant relevait du c) de l'article 7 de l'accord franco-algérien, et non du a) comme invoqué. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302773

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur la demande d'indemnisation de Mme A, victime d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale en 2019. L'ONIAM conteste l'opposabilité de l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation, invoquant son caractère non contradictoire, et sollicite une nouvelle expertise avant dire droit. Le tribunal, appliquant les articles L. 1142-1-1 et suivants du code de la santé publique, ordonne une expertise complémentaire pour évaluer l'état de santé non consolidé de la requérante et déterminer le taux d'incapacité permanente, condition préalable à l'indemnisation par la solidarité nationale. La solution retenue est un sursis à statuer dans l'attente des résultats de cette expertise.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

17 juin 2025• 5e chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301771

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Vignobles Paul Mas et fils, qui contestait la décision de FranceAgriMer de lui réclamer le remboursement d'une aide à la restructuration du vignoble d'un montant de 30 226,73 euros. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et la méconnaissance du droit à l'erreur. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire était régulière et que les conditions de l'aide n'étaient pas remplies, en application des règlements européens relatifs à la politique agricole commune et de la décision INTV-GPASV-2018-26 de FranceAgriMer. La demande d'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KATIA FISCHER

17 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503677

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. D C. Ce dernier contestait les arrêtés du 19 mai 2025 ordonnant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

17 juin 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104864

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Rampa Réalisations, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 février 2021 par lequel la maire de Veigy-Foncenex avait refusé son permis de construire trois bâtiments d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la société ayant valablement rétracté son désistement. Sur le fond, il a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et, surtout, que la société ne contestait pas plusieurs motifs de refus (notamment la présence de terrasses et de remblais en zone naturelle), lesquels suffisaient à eux seuls à justifier la décision. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET G. MOLLION

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200284

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la S.A.S. Imagerie Clairval d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur du 23 décembre 2021, qui avait déclaré irrecevable sa demande d’autorisation d’installer un second tomographe TEP, en méconnaissance de l’injonction de réexamen prononcée par un précédent jugement du 25 octobre 2021. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500402

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SCELLES

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500588

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas produit la décision de justice étrangère requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour établir qu'il exerçait l'autorité parentale exclusive. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas fondé.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00842

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02267

Avocat : CABINET D'AVOCATS WTAP

17 juin 2025• 6ème Chambre