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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ancien administrateur des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2022 du directeur général des finances publiques lui refusant l’autorisation d’exercer des activités privées de formation, de conseil et d’expertise après son départ à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, en se fondant sur le décret n°2020-69 du 30 janvier 2020 et le code général de la fonction publique, et a confirmé la légalité de la décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300329

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D et Mme C, voisins immédiats, demandant l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Beleymas à M. F pour une maison, un carport, un poolhouse et une piscine. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté en raison de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité publique) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABINET LEXIA

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503586

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé valable et que le préfet avait décidé, postérieurement à la requête, de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204052

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Yara France, exploitant une installation classée pour l'environnement, concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure du 3 août 2018. La société demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation de cet arrêté (n°2204052) et l’annulation de l’arrêté du 11 janvier 2023 fixant une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect de la mise en demeure (n°2303567). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société n’avait pas démontré avoir satisfait aux obligations de l’étude de vulnérabilité prescrite par l’arrêté ministériel du 15 septembre 2015, et que l’astreinte était justifiée et proportionnée. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-8 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JONES DAY

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504968

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet du Nord fixait le pays d'éloignement de M. B, ressortissant syrien, à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, en ne tenant pas compte de sa qualité de demandeur d'asile en Allemagne et en n'engageant pas les diligences nécessaires auprès des autorités allemandes, en application du règlement (UE) n° 604/2013. Cette omission a également entraîné un défaut de motivation de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312230

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires aux prélèvements sociaux et des pénalités pour manquement délibéré au titre de l'année 2016. Les requérants soutenaient que le prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe constituait un remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012, déjà imposés. Le tribunal juge qu'aucune disposition légale ni aucun principe ne permet un tel remboursement en franchise, et que les échanges avec l'administration ne valent pas prise de position formelle au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. La majoration pour manquement délibéré est confirmée, l'absence de base légale de l'exonération revendiquée démontrant l'intention d'éluder l'impôt, indépendamment des conseils d'un avocat.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329426

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, étudiant en master 1 "économie et finances" à l'université Paris-Dauphine, qui contestait le refus de l'autoriser à redoubler pour l'année 2023-2024. Le requérant invoquait son état de santé pour justifier son absence aux examens, mais les certificats médicaux produits ne couvraient pas la période des épreuves contestées. Le tribunal a également relevé que l'étudiant avait déjà bénéficié de deux redoublements successifs avec des résultats très insuffisants, sans justifier de circonstances exceptionnelles. En application du code de l'éducation, la décision du président de l'université n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant haïtien, d’un refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu six mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également relevé que le licenciement invoqué était sans lien avec l’absence de titre de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509196

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509188

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ayant régularisé sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502663

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaît ni le droit d'être entendu ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502294

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, le jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201537

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHARRIÈRE-BOURNAZEL

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209796

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Morainvilliers du 28 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et des plantations. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision indiquait suffisamment les motifs de l'opposition fondés sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a également jugé sans incidence sur la légalité l'erreur de visa concernant la zone du PLUi, dès lors que la décision énonçait par ailleurs un motif pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500414

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que le défaut de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492017

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492017.20250616• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, agent de l'AP-HP, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant de l'illégalité d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions prononcée le 10 août 2018, annulée pour disproportion par un jugement du 29 juin 2020 confirmé en appel. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l'AP-HP du fait de cette illégalité. Cependant, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices financiers allégués (frais bancaires et d'avocat) n'étaient pas directement liés à la sanction illégale, et que la demande d'intérêts moratoires se heurtait à l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308999

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brancardier à l'AP-HP, contestant son arrêté de révocation du 27 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure devant le conseil de discipline, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission de ses observations écrites au conseil de discipline, constatant que ces observations avaient bien été portées à la connaissance des membres lors de la séance.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre