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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03218

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414342

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les parents de K F, ainsi que par d'autres membres de la famille, d'une demande de condamnation de l'ONIAM à les indemniser des conséquences d'un accident médical non fautif survenu en janvier 2015, ayant entraîné un polyhandicap sévère chez l'enfant. La juridiction a examiné si les conditions de la solidarité nationale étaient remplies au regard du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas établie, et a donc débouté les requérants de l'ensemble de leurs demandes indemnitaires.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

13 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401567

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407735

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, agent territorial victime d’un accident de service en 2017, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer les préjudices personnels non couverts par le régime statutaire de réparation. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant la mesure utile pour un éventuel litige portant sur la réparation intégrale des préjudices, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. Il a désigné un expert pour remplir cette mission, tout en rejetant la demande de l’administration tendant à mettre les frais d’expertise à la charge du requérant, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201602

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents de M. A B, né le 12 mai 1999 avec de graves séquelles suite à des fautes médicales commises au CHU de Rennes, dont la responsabilité a été définitivement reconnue en 2006. Les requérants demandaient la condamnation solidaire du CHU et de son assureur, la SHAM, à réparer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de leur fils, ainsi que leurs propres préjudices moraux et matériels. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires des parents et a limité l'indemnisation de M. A B aux seuls préjudices postérieurs au 12 mai 2017, date de sa majorité, en raison de l'autorité de la chose jugée des décisions antérieures. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel permanent, le préjudice sexuel, d'agrément, d'établissement, les frais de logement adapté, de véhicule adapté, d'aides techniques, de tierce personne et les pertes de gains professionnels futurs, tout en rejetant ou réduisant plusieurs autres chefs de préjudice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent habilité. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'état de grossesse de la requérante et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503857

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été régulièrement menée. Il a également jugé que le requérant avait été informé dans une langue qu'il comprenait, conformément à l'article L. 551-10 du CESEDA, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, le placement à l'aide sociale à l'enfance et les troubles psychologiques invoqués ne constituant pas un motif légitime pour justifier le dépôt tardif de la demande d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501140

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant camerounais, contre un arrêté du 6 janvier 2025 du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501503

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit liée à l'annulation d'une précédente interdiction, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de six mois n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sogerim, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société remettait en cause la méthode de répartition de la valeur des immeubles entre le terrain et la construction, ainsi que les taux d'amortissement retenus par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la méthode par comparaison utilisée par l'administration était justifiée et que la société ne démontrait pas le caractère excessif des rehaussements. Il a également écarté le moyen tiré du droit à l'oubli, faute pour la société d'établir que les erreurs d'amortissement provenaient d'une unique erreur initiale commise lors d'exercices prescrits.

Avocat : CABINET ORVA (SARL)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un détenu contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer, par voie électronique, la liste de son paquetage et celle de ses biens au vestiaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet, jugeant que la remise en mains propres d’une copie papier ne répondait pas à l’obligation de délivrance sur le support demandé, en application de l’article L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, l’administration n’ayant pas justifié d’impossibilité technique pour la transmission électronique.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328016

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par un détenu d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer par voie électronique les décisions de fouille à nu le concernant, a annulé cette décision implicite. Il a jugé que la remise en mains propres des documents, sans respecter le choix du demandeur d’une transmission par courrier électronique, constituait un refus de communication non conforme aux articles L. 311-9 et R. 311-10 du code des relations entre le public et l’administration. La requête n’était donc pas dépourvue d’objet.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417772

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le juge retient que cette décision méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que le requérant contribue à l’entretien et à l’éducation de son fils de quatre ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui a subi une paraplégie après une anesthésie périmédullaire lors d’un accouchement à l’hôpital Bichat. L’expert devra évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de Mme D visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, et l’extension de mission sollicitée par l’ONIAM a été écartée. L’ONIAM a été condamné à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

13 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent du département des Hauts-de-Seine, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 16 novembre 2020 avait été retiré par une décision du 15 février 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur cette première requête. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que le refus de congé de longue maladie était fondé, car les pathologies de M. B ne remplissaient pas les conditions prévues par l'article 34 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496872

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496872.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision étant fondée sur le défaut de titre de séjour (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les risques allégués en cas de retour en Côte d'Ivoire. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée légalement justifiée, le requérant n'établissant pas de circonstances humanitaires et le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501447

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de la mère âgée et dépendante de M. A, dont il était l'aidant principal. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des règles de signature électronique, jugeant la délégation de signature régulière et l'identité du signataire précisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-3) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506230

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que, s'agissant d'un ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre