LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201740

La société GRDF demande réparation pour des dommages causés à son réseau de gaz par les travaux publics de la société Eiffage. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de GRDF. Le tribunal a estimé que GRDF avait commis des fautes (notamment une cartographie incomplète et un enfouissement insuffisant) exonérant partiellement ou totalement Eiffage, et que les justificatifs du préjudice étaient insuffisants. La décision s'appuie sur les règles de responsabilité liée aux travaux publics et sur les prescriptions techniques du code de l'environnement relatives aux travaux à proximité des réseaux.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201742

La société GRDF demande réparation à la société Eiffage pour un dommage causé à un branchement de gaz lors de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de GRDF. Il retient que les obligations de repérage préalable incombaient à GRDF en vertu des articles R. 554-1 et suivants du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012, et que l'entreprise de travaux n'a pas commis de faute.

Avocat : CABINET CASSEL

« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202296

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler sa mise en disponibilité d'office pour maladie par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la procédure suivie était régulière, notamment en ce qui concerne la consultation du comité médical et l'information de l'agent, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité d'office pour maladie.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412407

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués concernant la collégialité et la signature électronique de l'avis médical n'étaient pas établis, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a également été jugée légale, étant la conséquence du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'avis défavorable à sa titularisation du jury académique du 20 juin 2022 et l'arrêté de licenciement du 11 octobre 2022. La juridiction a jugé que le ministre de l'éducation nationale, lié par l'avis défavorable du jury, était compétent pour prononcer le licenciement et que cet avis était suffisamment motivé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif au stage et à la titularisation des enseignants.

Avocat : CABINET VELASCO

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet du Val-d'Oise suite à la rupture de sa vie commune avec son épouse française. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressé. Il a également déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation d'un refus de titre de séjour temporaire, estimant qu'une telle décision était inexistante au vu des termes de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, prise par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'opposition du maire à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les demandes de pièces complémentaires de la commune étaient régulières et avaient interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'une décision tacite de non-opposition. La décision d'opposition expresse du 4 décembre 2023 a été jugée légale au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme applicable.

Avocat : CABINET MLD AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603147

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans) prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, et que le dossier avait été dûment communiqué. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Educapia visant à annuler trois décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) la concernant. Le tribunal a jugé que la CDC, gestionnaire de la plateforme « Mon Compte Formation », était compétente pour prononcer les mesures de suspension de paiement, de déréférencement et de recouvrement des sommes versées. Ces mesures, fondées sur des irrégularités constatées dans les pratiques commerciales d'Educapia, ne méconnaissaient pas les principes du contradictoire et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au compte personnel de formation.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Vernet, qui contestait une décision de régularisation de l'indemnisation au titre de l'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a jugé que la décision de la DRIEETS d'Île-de-France, retirant trois salariés des demandes d'autorisation préalable, était légale et suffisamment motivée. Elle a notamment considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et que les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement étaient fondés.

Avocat : CABINET VERSANT AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une capitaine de police contestant l'arrêté du 2 mai 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2019. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut d'examen approfondi des candidats, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance du principe d'égalité) ne sont pas fondés, constatant notamment que les agents promus avaient de meilleures notes que la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 17 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 fixant les règles d'établissement des tableaux d'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416536

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'autorisation administrative d'un licenciement économique. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, la décision initiale de l'inspecteur du travail ayant été retirée. Concernant la seconde décision, le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation et méconnaissance des règles de reclassement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique.

Avocat : CABINET GM ASSOCIES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association One Voice visant à obtenir la communication intégrale du dossier d'autorisation d'un projet de recherche sur l'épilepsie impliquant l'expérimentation animale, ainsi que les relevés de délibération d'un comité d'éthique. La juridiction a jugé que le ministre avait correctement appliqué les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration en occultant les informations relatives à la sécurité des personnes, à la vie privée et au secret des affaires. Concernant les relevés de délibération, le tribunal a constaté qu'aucun document de cette nature n'existait, rendant la demande sans objet.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de classement dans le corps des ingénieurs de l'industrie et des mines. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui appliquer les bonifications d'ancienneté prévues par l'article 11 II du décret du 29 avril 1988 et l'article 9 du décret du 23 décembre 2006. La décision s'appuie sur une interprétation stricte des conditions requises pour bénéficier de ces dispositions statutaires.

Avocat : CABINET BESTAUX BONVOISIN MATRAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425514

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité d'un gardien de la paix stagiaire pour inaptitude physique définitive et l'avait radié des cadres. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision de licenciement avant la fin du stage, qui doit être motivée en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ne comportait aucune motivation en fait. Elle a enjoint au ministre de procéder au réexamen de la situation de l'agent et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431910

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'un agent contractuel de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du 26 juin 2024, mais les redirige contre la décision implicite de refus de renouvellement née le 1er septembre 2024. Il rejette ensuite le recours au fond, considérant que la fin du contrat à son échéance constitue bien un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et que les moyens invoqués (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET DM AVOCATS (ASSOCIATION)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre