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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515463

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, mais le préfet ayant délivré un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction, la suspension de la décision implicite de refus est devenue sans objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONTMARTRE (SELARL)

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402705

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

CABINET MONTMARTRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210519

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction disciplinaire de quatre dates de suspension prononcée par le jury d'appel de la Fédération française de handball le 23 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la sanction était fondée sur les faits établis de surfacturation de frais d'arbitrage. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de saisine préalable obligatoire du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et d'assistance d'un avocat. La décision s'appuie sur le code du sport et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

12 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de La Chapelle-la-Reine, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 décembre 2021 en tant qu'il ne l'avait pas reconnue en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2020. Le tribunal a jugé que la motivation de la notification préfectorale était suffisante, tant en droit qu'en fait, et qu'aucune disposition n'imposait de joindre le rapport du BRGM ou l'arrêté lui-même à ce courrier. Sur le fond, la commune n'a pas démontré que les critères d'intensité anormale de l'aléa, prévus par la loi du 13 juillet 1982 et le code des assurances, étaient remplis, l'avis du BRGM n'étant pas contesté utilement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203434

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mise en conformité de la place de l'Étape à Fontainebleau aux règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. La commune soutenait que la requête était devenue sans objet après des travaux réalisés en novembre 2023, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait produit des effets et n'avait pas été retirée. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens au regard de la loi du 11 février 2005 et des décrets de 2006 relatifs à l'accessibilité de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409910

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, de l'irrégularité de la procédure médicale et de la violation des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

12 juin 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02746

Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01367

Avocat : CABINET CABANES

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00164

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00315

Avocat : CABINET CONSTANT AVOCATS

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03166

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433086

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée et qu'il avait perdu son droit au maintien sur le territoire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226525

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C, premier surveillant pénitentiaire, contestant la liste d'aptitude pour l'accès aux grades de lieutenant et capitaine pénitentiaire pour l'année 2022, sur laquelle son nom ne figurait pas. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le signataire de la décision était compétent et que le requérant ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas. Il a rappelé que les fonctionnaires ne détiennent aucun droit à être inscrits sur une liste d'aptitude, même s'ils remplissent les conditions statutaires, et que leur valeur professionnelle s'apprécie par comparaison avec celle des autres candidats. La décision s'appuie notamment sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, le décret du 14 avril 2006 portant statut des personnels de surveillance, et la loi du 11 janvier 1984 sur la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Homu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 733 519 euros pour la résiliation d'un prétendu marché public verbal portant sur la conception et la réalisation d'un centre d'accueil pour sans-abris. Le tribunal a jugé qu'aucun contrat n'avait été conclu entre la société et l'État, ni par écrit (comme l'exige le code de la commande publique pour les marchés supérieurs à 25 000 euros HT), ni tacitement ou verbalement, faute de volonté réciproque de se lier. La responsabilité contractuelle de l'État a donc été écartée.

Avocat : CABINET GOMOND

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220576

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la Ville de Paris le 3 août 2022 (rectifié le 23 août 2022) à la société Grenelle. Ce permis autorisait la réhabilitation, la restructuration avec démolition partielle et la surélévation d’un ensemble immobilier rue du Docteur F, incluant la création de 82 logements. Les requérants contestaient notamment l’absence d’avis de l’architecte des Bâtiments de France, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU de Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis de l’architecte des Bâtiments de France avait bien été recueilli et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Paris.

Avocat : CABINET LEGA-CITE (SELARL)

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401956

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association du Clos Dormoy et des particuliers contre un arrêté du maire de Chaumont délivrant un permis de construire à l’office public de l’habitat Chaumont Habitat pour six bâtiments de trente-six logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir et la plupart des moyens, le tribunal a estimé que deux vices étaient fondés, concernant la méconnaissance des articles UB 8.2 du plan local d’urbanisme et III.6.b du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine, relatifs au retrait des bâtiments par rapport à la voie. Considérant ces vices comme régularisables, le tribunal a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, accordant un délai de quatre mois pour leur régularisation.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

12 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502486

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et juge que le requérant n’établit pas la réalité des risques personnels encourus en cas de retour en Irak au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504657

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant syrien bénéficiant de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de voyage. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait été convoqué pour les formalités nécessaires à la délivrance du titre. Lors de l’audience, le conseil de M. B s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, tout en admettant provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305423

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a été saisi par la Sarl Solardoc d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicite et explicite de la société EDF refusant de conclure un contrat d’achat d’électricité photovoltaïque. La société requérante contestait le refus fondé sur le cumul de puissance de son installation avec celle d’une autre société (Josende Energies Nouvelles), située sur le même site, estimant qu’il s’agissait d’une erreur de droit au regard des articles L. 314-1 et D. 314-15 du code de l’énergie et de l’arrêté du 9 mai 2017. Le tribunal a pris acte du désistement de la société Solardoc, enregistré après la clôture de l’instruction, et a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre