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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 juin 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206548

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne contestant le refus de la commune de Fontainebleau, du SMICTOM et de l'établissement public du Château de Fontainebleau de mettre en conformité le trottoir et les points d'apport volontaire de la rue de la Chancellerie avec la réglementation sur l'accessibilité des personnes handicapées. Le tribunal a constaté que l'association s'est désistée de ses conclusions contre l'établissement public du Château de Fontainebleau. Il a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les textes relatifs à l'accessibilité de la voirie, notamment la loi du 11 février 2005 et les décrets de 2006.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404969

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SA STORENGY, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 à hauteur de 398 424 euros, concernant son site industriel de stockage de gaz à Saint-Clair-sur-Epte. La société invoquait l'exonération des outillages et installations d'exploitation prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, selon l'interprétation du Conseil d'État dans l'arrêt GKN Driveline. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que les biens listés dans un simple tableur Excel remplissaient les conditions légales d'exonération, notamment leur caractère spécifiquement adapté à un établissement industriel. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508388

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. C d’une demande de modification d’une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son droit au séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. C le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022) et de ses attaches familiales en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512190

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, agent public de la chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France, pour refus de mutation géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et l'inscription à France Travail étant inhérentes à tout licenciement et ne constituant pas une urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'inapplicabilité du statut du personnel des CCI et de la méconnaissance des accords internes, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUJE AVOCATS

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’une enfant réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 10 février 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnel. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'insertion professionnelle du requérant, et que les autres décisions n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507627

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fond, les textes appliqués incluant le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507384

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure était viciée, car la convocation de M. A à la commission du titre de séjour n'avait pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le privant d'une garantie substantielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande après avoir régulièrement saisi la commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France et de l'absence de qualifications particulières du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507370

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le pouvoir discrétionnaire du préfet de régulariser la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté insuffisante de son emploi non qualifié. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans charge de famille et ayant des attaches au Sénégal.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507320

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France depuis 2016 et de l'activité professionnelle stable de l'intéressé comme plongeur en restauration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour mention "salarié" sous trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 décembre 2024. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'activité salariée non qualifiée du requérant, d'une durée inférieure à trois ans et demi, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a également été jugée légale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507729

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour le 10 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507354

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public résultant d'une condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01254

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

11 juin 2025• Juge des référés