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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412856

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par M. A, ressortissant togolais, d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, écartant l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit des stipulations de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996. Cette substitution de base légale a été opérée car l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et le requérant ne perdait aucune garantie. La solution retenue est que le refus de titre de séjour doit être examiné au regard de la convention bilatérale, et non du code général.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504561

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence, le refus de renouvellement d'un titre de séjour portant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Toutefois, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rejetant ainsi la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504565

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Nord le 4 avril 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504566

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de suspension d’un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, contestait la décision du préfet du Nord du 28 novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre précédent, ce qui exclut la présomption d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303601

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, brigadier-chef principal, pour contester son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé par la commune de Villeneuve-sur-Yonne. Le requérant invoquait la rétroactivité illégale de l'arrêté et l'absence de proposition de reclassement préalable. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la commune avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, notamment en matière de procédure de reclassement et de fixation de la date d'effet de la disponibilité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal du 14 août 2023.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 8 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501851

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200787

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCEA D Vignobles, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide aux investissements vitivinicoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur la décision initiale, estimant que les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration étaient bien présentes de manière accessible via le téléservice. Il a également jugé que FranceAgriMer avait légalement pu considérer la société comme non autonome, en application de la décision du 3 novembre 2020 et de la recommandation 2003/361/CE, dès lors qu'elle était détenue à plus de 50 % par une personne physique détenant également plus de 50 % d'une autre entreprise vitivinicole. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête des consorts A visant à engager la responsabilité du CHU de Bordeaux pour le décès de Mme J A survenu le 8 février 2019. Les requérants soutenaient que le CHU avait commis une faute en ne prenant pas en charge la patiente le 6 février 2019, entraînant un retard de soins et une perte de chance de survie de 10%. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU de Bordeaux, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par Mme A et ses ayants-droits, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices d'affection, avec un abattement correspondant au taux de perte de chance retenu.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405622

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le maire de Carcassonne interdisait certaines manifestations. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : la commune de Carcassonne étant placée sous le régime de la police d'État, le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, celle-ci relevant de la seule autorité du préfet de l'Aude en application des articles L. 2214-4 et R. 2214-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402899

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de Rennes Métropole victime d'un accident de service le 17 novembre 2020. Le juge a estimé que la responsabilité sans faute de la collectivité était engagée, l'accident ayant été reconnu imputable au service par un arrêté du 4 juillet 2023. Il a considéré que les préjudices personnels invoqués, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, n'étaient pas sérieusement contestables dans leur principe, mais a réduit le montant de la provision allouée à 10 000 euros, estimant que le quantum global de 62 756 euros réclamé était incertain et nécessitait une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs aux accidents de service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407392

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, adjointe technique territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 janvier 2020 et d'une rechute le 18 mai 2022. Le juge a condamné la commune de Rennes à verser à l'agent une provision de 10 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices personnels, estimant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant réclamé de 17 796 euros était excessif au vu des éléments du dossier. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public pour les accidents de service, sans se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301950

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, agent de maîtrise territorial, qui contestait l'arrêté fixant la liste d'aptitude pour l'accès au cadre d'emplois des techniciens territoriaux par promotion interne, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'illégalité des lignes directrices de gestion de la région Bourgogne-Franche-Comté, estimant que les critères d'ancienneté et de réussite aux concours méconnaissaient l'article L. 523-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que ces critères, prévus par les textes applicables (décrets n° 2010-329 et n° 2010-1357), étaient légaux et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas la candidature de M. E. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500746

Tribunal administratif de Bastia, ordonnance de référé expertise. La commune de Bonifacio a demandé une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le port de Cavallo, dans la perspective d'un futur litige lié à l'échéance de la concession de service public. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile. Un expert a été désigné avec une mission large portant sur l'état des infrastructures, les causes des désordres, les travaux réalisés par le concessionnaire et les responsabilités encourues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00459

Avocat : CABINET A&E

10 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01503

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

10 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03659

Avocat : CABINET ALTG19 GUINEL

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Puteaux, qui contestait le refus de la commune d’indemniser ses préjudices liés à une maladie professionnelle et à un harcèlement moral. Le juge a d’abord constaté que la décision du 20 février 2024 ne retirait pas la reconnaissance de maladie professionnelle de 2017, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et a donc écarté la responsabilité pour faute de la commune. En l’absence de faute établie, la demande d’indemnisation a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET COUDRAY

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508927

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025