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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCCV Saint-Cloud. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et du refus de permis de construire modificatif pour un immeuble à Saint-Cloud, situé dans le champ de visibilité du domaine national. Le tribunal a jugé que l'avis de l'architecte des bâtiments de France et la décision du préfet confirmant ce refus d'accord sont des actes préparatoires insusceptibles de recours contentieux, et que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis. Les moyens soulevés contre le refus de permis ont donc été écartés comme inopérants, sur le fondement des articles L. 621-30 du code du patrimoine et L. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LLC ET ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision attaquée, condition essentielle pour l'obtention du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires "Les Arts C" et de plusieurs particuliers. Ces requêtes visaient l'annulation d'un permis de construire initial du 7 février 2024 et de son modificatif du 17 juillet 2024, délivrés par le maire de Nice à la société Nice Caffarelli-Valensin pour la construction d'un immeuble de 22 logements et 2 commerces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles R. 423-39 et L. 122-3 du code de l'urbanisme, des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux affouillements, à la hauteur et aux accès, ainsi que des servitudes, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503698

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Eurovia Languedoc Roussillon. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de voirie lancée par la commune de Frontignan - La Peyrade, notamment la méthode de notation du critère prix et le recours à une seconde analyse des offres par la commission d'appel d'offres. Le tribunal a estimé que la commune avait valablement pu rectifier une erreur matérielle et que la méthode de notation non linéaire, basée sur la moyenne des prix unitaires, était conforme au règlement de la consultation et n'était pas discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE-HENOCHSBERG

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402876

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, d'une demande de provision de 38 508 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (tendinopathie de l'épaule) reconnue imputable au service et de sa rechute. Si la commune de Rennes ne conteste pas le principe de sa responsabilité sans faute, le juge des référés a rejeté la demande en estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, faute pour les éléments médicaux produits d'avoir été établis contradictoirement à l'égard de la commune. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la demande de provision étant considérée comme non fondée en l'état.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203278

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du département du Nord pour les préjudices subis suite au meurtre de leur petite-fille par un enfant placé chez eux en tant qu'assistante familiale. Le tribunal a estimé que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, les signalements effectués par Mme E ayant été pris en compte et suivis, sans qu'aucun élément ne laisse présager le drame. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondée sur l'absence de carence dans l'évaluation et le suivi de l'enfant placé, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EL KAIM

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411961

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et ne méconnaissant ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503076

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504445

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien de son fils ou d'une insertion sociale particulière. Aucun autre moyen soulevé (défaut de motivation, défaut d'examen) n'a été retenu comme sérieux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224583

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JRMC, exploitant un restaurant, pour contester le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2021. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que les décisions de rejet ne mentionnaient pas les voies et délais de recours et que le comportement de l’administration avait induit la requérante en erreur. Sur le fond, le jugement se prononce sur l’éligibilité de la société au regard des conditions fixées par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la détermination de la date de création de l’entreprise et la condition d’activité dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET BONNEAU, LE QUINTREC (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hôtel Paris Saint-Denis, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour le mois de février 2021. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la décision initiale de rejet datant du 27 avril 2021 n'ayant pas été contestée dans les délais légaux. Il a également relevé que la société n'avait pas introduit de nouvelle demande dans les délais impartis et ne produisait pas de justificatifs comptables suffisants pour établir sa perte de chiffre d'affaires. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'ordonnance n°2020-317 et du décret n°2020-371 modifié.

Avocat : CABINET ARAGO (AARPI)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226296

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de la société Savoir Dessiner contre le rejet de ses demandes d’aide du fonds de solidarité pour la période de décembre 2020 à juillet 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l’administration, estimant que la décision du 18 octobre 2022 n’était pas confirmative en raison d’un changement de fait (acceptation d’un plan de règlement de dette fiscale). La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : CABINET SEATTLE-AVOCATS

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432384

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que sa présence en France depuis 2018 et son insertion professionnelle ne constituent pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans enfant à charge en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la commission avait régulièrement demandé des pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'hébergement, sans que M. E y donne suite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509828

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête, le CROUS justifiant de la qualité à agir de son directeur général. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'occupation irrégulière faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte au service public. Enfin, il a jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la décision de résiliation du titre d'occupation étant fondée sur le règlement intérieur et le code de l'éducation, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513051

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de base légale au regard de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant la décision préfectorale légale et proportionnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305577

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 9 mai 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été prise dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 2421-4 du code du travail et que la procédure d'enquête contradictoire n'avait pas méconnu les droits de la défense, l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une procédure administrative.

Avocat : SELARL RACINE CABINET D'AVOCATS

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025