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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 469

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A D, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Espagne avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 juin 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506144

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'élection de Mme Marie-Ange Dossou en tant que conseillère territoriale de l'EPT « Paris Terres d’Envol », lors du conseil municipal du Tremblay-en-France du 27 mars 2025. La solution retenue est fondée sur l'inapplicabilité de l'article L. 2121-33 du code général des collectivités territoriales, qui permet le remplacement à tout moment des délégués dans un organisme extérieur, au cas d'espèce. Le tribunal a jugé que ce texte ne pouvait être utilisé pour pourvoir un siège de conseiller territorial, dont les règles de désignation sont spécifiquement régies par les articles L. 5219-9-1 et L. 5211-6-2 du même code. Par conséquent, la démission de la prédécesseure, Mme Amel Jaouani, de ses seules fonctions d'adjointe ne créait pas de vacance de son mandat de conseillère territoriale, rendant l'élection irrégulière.

Avocat : CABINET GAIA

6 juin 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, qui demandaient l'annulation de la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de leur situation personnelle. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après leur entrée en France sans motif légitime, l'annulation de leur vol retour ne constituant pas un tel motif. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500889

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500868

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de l'activité professionnelle du requérant (près de huit ans), de sa progression de carrière et de sa durée de séjour continue en France. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET 2APVO

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475175

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475175.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement d’avances et acomptes versés aux sociétés Terideal-Segex et Terideal-Mabillon pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge a estimé que l’obligation invoquée par la commune était sérieusement contestable, dès lors que la responsabilité des auteurs du sinistre faisait l’objet d’autres procédures. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux sociétés défenderesses au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURTEAUD-PELLISSIER

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00600

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329407

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de quatre requêtes distinctes par les syndicats des copropriétaires des immeubles situés aux 10-12, 14 et 16 rue Saint Gervais Couture à Paris, contestant les arrêtés du 19 septembre 2023 par lesquels la maire de Paris les a mis en demeure d'effectuer des travaux de réparation sous douze mois. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d'appréciation quant au caractère disproportionné des mesures, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de contradictoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes et interventions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contrôle de légalité des décisions administratives, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.

Avocat : CABINET C3C (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme B, née d’une assistance médicale à la procréation, qui contestait le refus de la Commission d’accès aux données des tiers donneurs (CAPADD) de lui communiquer l’identité et les données non identifiantes de son donneur. Le tribunal a jugé que la décision de la CAPADD était suffisamment motivée et que la commission avait mis en œuvre les diligences requises par la loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande indemnitaire fondée sur l’illégalité fautive de ce refus a également été rejetée, faute de faute établie. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations afin de reconnaître le droit des jeunes majeurs ou émancipés, anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de la Ville de Paris, à une information complète (écrite et orale dans une langue comprise) sur la possibilité de récupérer leur allocation de rentrée scolaire placée à la Caisse des dépôts. Se fondant sur l’article L. 543-3 du code de la sécurité sociale, les requérants estimaient que la Ville de Paris ne démontrait pas avoir mis en œuvre un accompagnement suffisant pour garantir ce droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les associations à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307657

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. H, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une violation du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant son ancienneté et ses mérites supérieurs à ceux des agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, dès lors que l'administration avait procédé à un examen comparatif des candidats et que la différence d'appréciation invoquée par M. H ne suffisait pas à caractériser une telle erreur. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre