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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600542

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Agri Trans Ouest d'une demande d'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de transport et d'épandage de boues d'épuration attribué par Quimperlé Communauté. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'un risque juridique. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

11 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501768

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et les conditions de notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507932

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Manikheir, qui retirait sa requête en référé contre le centre hospitalier de Versailles. Ce désistement fait suite à un règlement amiable ayant satisfait ses demandes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL LE MANS

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître d'un litige relatif au refus de prise en charge d'arrêts de travail au titre d'un accident de service par l'AP-HP. Il estime que la requête relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, l'agent étant affectée dans le Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative pour ordonner la transmission du dossier à la juridiction compétente.

Avocat : CABINET SELAS MIALET-AMEZIANE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407554

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre l'arrêté municipal autorisant une installation technique. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404685

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige (la délivrance d'un certificat de résidence algérien) a disparu puisque le préfet a remis ce titre au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501543

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400997

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, et ses ayants droit ont expressément renoncé à reprendre l’instance. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’affaire n’était pas en état d’être jugée au moment du décès et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416830

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Strub comme manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que la requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale au lieu de l'être par voie électronique via l'application dédiée, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. La société n'ayant pas régularisé cette irrégularité de procédure après mise en demeure, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416848

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Strub comme étant manifestement irrecevable. Le litige principal concernait une demande de remboursement d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car la requête, présentée par un avocat, n'a pas été transmise par la voie électronique obligatoire, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administratif, et n'a pas été régularisée dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Voltec Solar comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que la requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale et non par voie électronique comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administratif. Après une mise en demeure de régularisation restée sans effet, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Glaces Erhard comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que la requête, présentée par un avocat, avait été adressée par voie postale et non par la voie électronique obligatoire prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au cabinet d'avocats, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417040

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Modern Plastic comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de transmission électronique obligatoire par l'avocat, via l'application dédiée prévue par l'article R. 414-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-1 du même code, constatant que la demande de régularisation adressée à l'avocat n'a pas été suivie d'effet dans le délai imparti.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417080

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Voltec Solar comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une contribution au service public de l'électricité. La solution est fondée sur le non-respect de la procédure de recours électronique obligatoire pour les avocats, prévue par l'article R. 414-1 du code de justice administrative, la requête ayant été adressée par voie postale. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code pour rejeter une requête non régularisée après mise en demeure.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417821

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Glaces Erhard comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours en raison du non-respect de l'obligation de transmission électronique par voie dédiée, imposée aux avocats par l'article R. 414-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, constatant que la requête, envoyée par voie postale, n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure.

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10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420918

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Axapole comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une contribution au service public de l'électricité. La requête a été jugée irrecevable car, présentée par un avocat, elle n'avait pas été transmise par voie électronique comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administratif, et n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Axopole comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la requête, présentée par un avocat, a été adressée par voie postale et non par voie électronique comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administratif. Malgré une demande de régularisation adressée au cabinet d'avocats, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421105

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société ADDIX comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité de la requête pour défaut de transmission par voie électronique, comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative pour les avocats. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 414-1 du même code, constatant que la demande de régularisation adressée à l'avocat n'a pas été suivie d'effet.

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10 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422333

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Axon Cable comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le non-respect de la procédure de dépôt électronique obligatoire pour les avocats. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 414-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que la requête, envoyée par voie postale et non régularisée malgré une mise en demeure, ne satisfait pas aux conditions de recevabilité.

Avocat : CABINET FIDAL

10 février 2026