35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
367 547
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.
Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'association SOS Paris et d'autres requérants, afin de suspendre l'exécution du permis de construire délivré par la maire de Paris à l'institut Curie. Ce permis autorise la réhabilitation et l'extension/surélévation du pavillon Pasteur et du pavillon des Sources, incluant la création de trois niveaux supplémentaires et la requalification du jardin Marie Curie, dans le 5ème arrondissement. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles UGSU 8 et UGSU 11.5.1 du règlement du PLU de Paris, en raison de l'implantation du projet et de son impact sur les bâtiments protégés et le site patrimonial. La Ville de Paris conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés, soulignant l'intérêt général du projet de lutte contre le cancer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Avocat : CABINET RIVEDROIT (AARPI)