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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 547

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Lataniers". La fondation contestait notamment le montant de la participation des usagers, l'absence de prise en compte de l'inflation et le calcul des frais de siège. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du même code n'était pas applicable en raison de l'existence d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), et que le département avait valablement appliqué un taux d'actualisation des dépenses conforme à l'article R. 314-40. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'association SOS Paris et d'autres requérants, afin de suspendre l'exécution du permis de construire délivré par la maire de Paris à l'institut Curie. Ce permis autorise la réhabilitation et l'extension/surélévation du pavillon Pasteur et du pavillon des Sources, incluant la création de trois niveaux supplémentaires et la requalification du jardin Marie Curie, dans le 5ème arrondissement. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles UGSU 8 et UGSU 11.5.1 du règlement du PLU de Paris, en raison de l'implantation du projet et de son impact sur les bâtiments protégés et le site patrimonial. La Ville de Paris conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés, soulignant l'intérêt général du projet de lutte contre le cancer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RIVEDROIT (AARPI)

6 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A et M. E contestant l'opposition du maire de Saint-Gratien à leur déclaration préalable pour la régularisation de travaux sur une véranda. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. E en tant que copropriétaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2021, jugeant que le motif d'opposition tiré du caractère irrégulier de la construction existante était illégal, dès lors que la déclaration préalable visait précisément à régulariser cette construction. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301208

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.

Avocat : CABINET DECHARME

5 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427046

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’insertion professionnelle de l’intéressé ne constitue pas un motif exceptionnel au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que le préfet a suffisamment motivé son arrêté et a examiné la situation personnelle du requérant, célibataire et sans charge de famille en France. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427144

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré d'un défaut d'examen de sa situation, sa demande d'asile ayant été présentée postérieurement à l'arrêté attaqué. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant de sa durée de présence et de son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition qui aurait imposé la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments fournis ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503261

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour de deux ans et d’un signalement Schengen. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’activité professionnelle du requérant et son niveau élémentaire de français ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté et des revenus limités du requérant. La décision portant obligation de quitter le territoire français a également été validée sur le fondement de l'article L. 611-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514921

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B, un ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans et sa substitution par une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, était renversée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour maintenant son droit au séjour. Faute pour le requérant de démontrer une urgence particulière, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500929

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201658

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Maixent-L'Ecole du 12 janvier 2022 réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) de 6 483 à 4 320 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mention des voies et délais de recours était inopérant pour contester la légalité de l'acte. Il a également estimé que la commune n'avait pas méconnu l'article 3 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, car la révision de l'IFSE en décembre 2021 résultait d'une erreur de liquidation et non d'un changement de situation de l'agent, et que la décision de revenir au montant initial était légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET RENNER

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01804

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02715

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204390

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Heiligenberg s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne de télécommunication. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était illégal, car la société TDF s'était engagée à financer les travaux d'extension du réseau électrique, lesquels peuvent être mis à sa charge en application de l'article L. 332-8 du même code. En l'absence de plan local d'urbanisme applicable, le règlement national d'urbanisme régissait le projet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223466

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. AC, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que sa notation (4/7, 4/7, 5/7) était équivalente à celle d'agents inscrits, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste. Les conclusions dirigées contre les arrêtés de nomination individuels ont été rejetées par voie de conséquence, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été écartées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AR, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les arrêtés de nomination subséquents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, ses mérites n'étant pas supérieurs à ceux des agents promus, et qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen particulier des candidatures. Les moyens tirés de l'illégalité par voie de conséquence des nominations et de leur prétendue rétroactivité ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre