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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 547

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218488

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. G, gardien de la paix, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, compte tenu de ses notes et d'une sanction disciplinaire, face à des collègues mieux notés et sans antécédents. Par voie de conséquence, les arrêtés individuels de nomination des autres agents, contestés dans une requête jointe, ont également été validés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220902

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa candidature. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier des candidatures et que, malgré les notes élevées de M. B, le ministre avait pu légalement prendre en compte une sanction disciplinaire de 2014 pour estimer ses mérites inférieurs à ceux des agents inscrits, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221411

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. O, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les mérites des agents inscrits (notamment MM. B, U et T) n'étaient pas manifestement inférieurs à ceux du requérant, au vu de leurs appréciations et lettres de félicitations. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre les arrêtés de nomination, faute d'illégalité du tableau d'avancement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222343

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car M. N a été inscrit au tableau d'avancement pour l'année 2023, ce qui a mis fin au litige. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de notation de certains agents, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen particulier, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. N, y compris celles relatives à l'intervention de M. T, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223279

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. U contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que ses mérites n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits, comme M. V, M. M ou Mme N, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux arrêtés de nomination et à l'intervention de M. P, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, candidate au concours externe de technicien supérieur du ministère de l'agriculture (spécialité vétérinaire et alimentaire). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 juillet 2023, ce dernier constituant une simple notification et non une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, la délibération originale du jury étant régulièrement signée. Enfin, concernant le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'impartialité, le tribunal a estimé que la seule circonstance qu'un membre du jury soit le conjoint de l'ancienne cheffe de service de la requérante ne suffisait pas à établir un manquement à ce principe.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402369

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, contestant la décision du 29 décembre 2023 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la violation de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer d’établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne met pas en cause les droits et libertés fondamentaux du requérant. M. B n’a pas apporté de preuves suffisantes concernant l’atteinte à sa vie familiale ou à son état de santé psychiatrique. La requête a donc été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01947

Avocat : ECHARD;CABINET JEANTET ET ASSOCIES

5 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02209

Avocat : CABINET WAQUET FARGE HAZAN

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02250

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

5 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02705

Avocat : CABINET VJA AVOCATS

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206275

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mars 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis (août 2019), ni anciens ni dépourvus de gravité, pour ajourner la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301041

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille à verser à Mme B, ancienne praticienne contractuelle, une indemnité de fin de contrat de 10 330,09 euros. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1243-8 du code du travail et l'article R. 6152-418 du code de la santé publique, qui prévoient cette indemnité lorsque la relation de travail ne se poursuit pas par un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a constaté que le contrat de Mme B n'avait pas été renouvelé et qu'aucun des cas d'exclusion prévus à l'article L. 1243-10 du code du travail n'était applicable. La somme due a été assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable par l'administration.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310779

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992 plutôt que l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études, et à la violation des droits de la défense ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504109

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé l'arrêté contesté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du mariage de M. C avec une ressortissante française, établi depuis 2022, ce qui méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme B, agent d’un EHPAD, contestant d’une part sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 3 janvier 2023) et d’autre part le refus de rappels de traitement (décision du 17 avril 2024). La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la mise en demeure, un vice de procédure au regard du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la radiation pour abandon de poste était justifiée et que le refus de rappels de traitement était légal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407909

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine refusant l'inscription d'une dépense obligatoire au budget de la commune d'Audenge. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire, la caisse s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, la commune ayant renoncé à ses frais de procès.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

5 juin 2025• 3ème Chambre