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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, assistante de conservation, contestant un titre de perception émis par la commune de Bagneux pour un trop-perçu de 24 815,37 euros. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'illégalité du retrait d'une décision créatrice de droits et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme C, considérant que le nouveau titre exécutoire était régulier et que la créance, fondée sur le remboursement d'un trop-perçu de traitement après la mise à la retraite d'office de l'intéressée, n'était pas prescrite. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502675

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. C D et Mme A D, visant à contester les décisions du préfet du Nord du 13 mars 2025 ordonnant leur transfert aux autorités lituaniennes, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, absence d'entretien individuel, défaut d'interprète), une erreur manifeste d'appréciation quant à la clause de souveraineté, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de défaillances systémiques en Lituanie, et une violation de l'article 13 du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées, que les procédures prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées, et qu'aucune défaillance systémique en Lituanie n'était étab

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300117

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C A et M. B A qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel la maire de Biarritz a refusé le changement d'usage d'un studio en meublé de tourisme. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, en application des articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat national CGT du Travail Emploi Formation Professionnelle et du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales. Les requérants contestaient la décision, révélée par une lettre interne, de déménager les services de l'Unité départementale de Paris au sein du bâtiment Artois. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que cette mesure d'organisation interne constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives des agents. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, inspectrice de l'action sanitaire et sociale, contestant le tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2022. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de l'arrêté et une erreur d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle et au statut particulier du corps concerné.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1712119

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SNCF Réseau de sa requête indemnitaire dirigée contre la société SETEC TPI. Cette requête, qui faisait suite à un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, visait à obtenir réparation des surcoûts liés à des fautes commises lors des travaux de rénovation de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, notamment en matière de désamiantage. Le désistement, accepté par la société SETEC TPI, a été constaté sans opposition. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507863

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D, ressortissante mauritanienne. Le tribunal retient que l'absence de la requérante à ses rendez-vous des 29 novembre et 6 décembre 2024 était justifiée par son état de santé, attesté par des certificats médicaux prescrivant un maintien à domicile. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de l'OFII est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir pris en compte cette vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. E avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit européen. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511850

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a jugé que le motif de refus (absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime) était valable et que la décision, bien que prenant en compte la vulnérabilité de la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 4 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la vulnérabilité, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’entretien préalable requis par l’article L. 744-6 du CESEDA avait bien eu lieu. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, ressortissant algérien entré en France à l'âge de quatre mois, contre un arrêté d'expulsion du 11 mars 2025 pris par le préfet de police en raison de ses multiples condamnations pénales. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que le préfet ne renversait pas la présomption d'urgence malgré l'incarcération du requérant. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'avis défavorable de la commission spéciale d'expulsion et du défaut de justification de la menace grave à l'ordre public. La suspension de l'arrêté d'expulsion a été ordonnée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-2 et 3 du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513369

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 (5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir été informé de la possibilité de contacter le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Le tribunal a jugé que l'administration avait bien informé M. A de cette possibilité, en lui remettant une notification traduite en hindi mentionnant le numéro de téléphone du HCR. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté, et la décision de refus d'entrée a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513789

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge estime que la procédure d’information du demandeur a été régulière, notamment sur la possibilité de contacter le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), conformément aux articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513909

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que le refus de renouvellement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale, notamment au regard de ses projets de voyage en Sierra Leone. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge également inopérant le moyen soulevé à l’audience concernant l’habilitation pour la consultation du fichier des antécédents judiciaires, faute de preuve d’une telle consultation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404375

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de deux points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 décembre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucun retrait de point n'ayant été effectué. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification et de motivation des décisions de retrait de points ont été écartés comme inopérants ou infondés, en application des articles L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE