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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306863

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 29 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 août 2021, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209767

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2022 par lequel le maire de Mennecy lui avait refusé un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté permettait au requérant d'identifier les motifs du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UD 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car l'ouverture créée au pignon nord-est, située à moins de 1,90 mètre du plancher et non constituée d'un châssis fixe ou oscillo-basculant, créait une vue directe devant respecter une distance minimale de 6 mètres par rapport à la limite séparative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

27 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308601

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 28 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 août 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité des retraits de points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308143

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un titre français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence normale en France pendant au moins 185 jours par année civile, condition posée par l'article R. 221-1 du code de la route. Par conséquent, le préfet était fondé à refuser l'échange, et la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET LEGRAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308058

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juillet 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307918

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 13 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision "48 SI", estimant qu'elle comporte les considérations de droit et de fait requises. Il juge également inopérant le moyen relatif à l'absence d'information préalable lors des infractions, car les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de ces retraits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514330

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 22 mai 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de l’intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512515

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision du 11 mars 2025 par laquelle le ministre de l’économie a refusé de débloquer des ressources économiques gelées, concernant des biens immobiliers appartenant à des sociétés détenues par une ressortissante russe. Les requérantes invoquaient l’urgence et une atteinte grave à leur droit de propriété, faute de pouvoir louer ou vendre les biens pour faire face à leurs charges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes ne démontrant pas une situation financière irréversible ou une impossibilité de gérer les dépenses courantes. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 562-11 du code monétaire et financier, et le règlement (UE) 269/2014.

Avocat : CABINET BOUCARD, CAPRON ET MAMAN (SAS)

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512286

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension de la décision du 12 novembre 2024 plaçant sous gel des biens immobiliers appartenant aux sociétés requérantes, en application du règlement (UE) 269/2014 et du décret n°2022-815 du 16 mai 2022. Les requérants invoquent l'urgence en raison de l'atteinte grave à leur droit de propriété et des difficultés financières immédiates (impossibilité d'ouvrir des comptes bancaires, de payer des impôts). Ils soutiennent également qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de procédure contradictoire, et que les biens gelés appartiennent à des personnes morales non listées à l'annexe I du règlement européen. Le tribunal examine la condition d'urgence et le moyen tiré de l'erreur de droit.

Avocat : CABINET BOUCARD, CAPRON ET MAMAN (SAS)

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432429

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, d'une erreur de droit, et de la méconnaissance des articles L. 425-10 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221761

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL EFAPS contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour 9 mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait notamment la méconnaissance de la liberté du commerce et de l'industrie, un vice de procédure et une sanction disproportionnée. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'article R. 6333-6 du code du travail, qui constitue le fondement réglementaire de la procédure de sanction. Il a également écarté les autres moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la sanction proportionnée aux manquements constatés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société EFAPS.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221206

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le refus de la direction générale des finances publiques d'accorder à la société Margiela une aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de mars, avril, juin et juillet 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, faute pour celle-ci de justifier d'une notification régulière des décisions de rejet. Sur le fond, il a considéré que la société, créée en France le 9 décembre 2019, ne pouvait se prévaloir de son existence antérieure en Italie pour le calcul du chiffre d'affaires de référence, et que son activité n'était pas établie comme relevant d'un secteur éligible. La requête a été rejetée, appliquant les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET ORVA (SARL)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Salsabor Formadance contestant la décision du 29 juin 2022 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, estimant que la décision attaquée avait reçu exécution et que le recours conservait son objet. Il a ensuite annulé la décision du 29 juin 2022 en tant qu'elle concernait les formations ACRE, au motif que la procédure contradictoire prévue à l'article 13.1 des conditions générales d'utilisation n'avait pas été respectée. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contradictoire issus du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 6313-1, L. 6313-2 et D. 6323-7 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Strateggyz, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 mai 2022. Cette décision prononçait son déréférencement comme organisme de formation pour neuf mois, refusait de payer certaines formations jugées non conformes et exigeait le remboursement des sommes versées. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, valablement habilitée par délégation de signature. Il a également jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code monétaire et financier, du code des relations entre le public et l'administration, et du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302508

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

27 mai 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504435

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la condamnation pénale de M. A pour des faits graves constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que l'urgence invoquée n'était pas établie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504347

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante gabonaise par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence, un défaut de motivation et de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi qu'une méconnaissance des articles L.423-7 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable délivrant le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable rendait sans objet la demande de suspension, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Me Becheret, mandataire liquidateur de M. C, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La requérante demandait la décharge des droits supplémentaires et des pénalités, notamment en contestant le taux de la majoration pour manquement délibéré (40 %) et le montant de la base imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement des articles 256, 258 et 258 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

27 mai 2025• 8ème Chambre