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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 109

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commune de Goussainville de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur un avis médical expert concluant à l'absence de maladie professionnelle, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale relatives à la présomption d'imputabilité au service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JL AVOCAT

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513111

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant srilankais. La juridiction retient que la décision est entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'absence de document de voyage et l'inexistence d'une demande d'asile, alors que le requérant a bien engagé une telle procédure. Le tribunal fonde sa solution sur le manquement à l'obligation d'examen complet et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 mars 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507029

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à corriger son relevé d'information intégral et à obtenir la restitution de son permis de conduire. La juridiction a constaté que la mention erronée d'annulation judiciaire avait déjà été supprimée, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, elle a jugé, en application des articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route, que la commission d'une infraction entraînant un retrait de points pendant la période probatoire faisait obstacle à l'attribution de la majoration de points à son terme, justifiant ainsi le solde nul.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02998

Avocat : Cabinet François Pinet

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02071

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00390

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00575

Avocat : CABINET BARD

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 mars 2026
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601508

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que les mesures étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de condamnation de l’État à des frais a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet était compétent et que les mesures n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601940

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, se fondant sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par la Belgique et l'accord de reprise en charge de cet État. La décision applique principalement les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, visant à annuler les décisions de reconduite à la frontière prises par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente en vertu d'un arrêté de délégation, que les décisions étaient suffisamment motivées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'affectait l'examen de la situation personnelle du requérant, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France sans attache familiale. Les décisions attaquées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont ainsi confirmées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la décision récapitulative (modèle "48SI") ayant été régulièrement notifiée le 18 juin 2024, ce qui rendait le délai de recours de deux mois expiré lors du dépôt de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative concernant les délais de recours et leurs mentions obligatoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation d'un permis de conduire et de plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des conclusions, la décision d'invalidation ayant été retirée et le permis étant redevenu valide, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives à des retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Les moyens du requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été examinés sur le fond pour les décisions restantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)