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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504370

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord a expulsé M. B, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et a recherché s'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la proportionnalité de la mesure au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant), ainsi que sur l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours, décidé par le préfet de la Loire le 16 avril 2025. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 26 janvier 2024, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, en considérant que les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 étaient applicables et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105532

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, puéricultrice territoriale, contestant son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2020 et le refus de révision opposé par le département du Pas-de-Calais. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre le compte-rendu initial du 19 mars 2021, car celui-ci avait été retiré et remplacé par un compte-rendu révisé du 23 mars 2021. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les vices de procédure (délai de convocation, composition de la commission administrative paritaire), l’erreur d’appréciation et l’inexactitude matérielle des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105918

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 juin 2021 par laquelle le département du Pas-de-Calais refusait d’accorder la protection fonctionnelle à une puéricultrice, au motif que cette décision avait été signée par une autorité incompétente. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte. Il a rejeté la demande indemnitaire de l’agent, faute de lien établi entre le préjudice moral allégué et l’illégalité retenue. La décision s’appuie sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400131

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante gabonaise, en tant que parent accompagnant son enfant malade. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du polyhandicap de la fille nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et d'un suivi neuropédiatrique en France. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 300 euros à son avocate.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a appliqué les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504692

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction et de frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 621-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504015

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la rétroactivité, la date du premier pointage étant postérieure à l'édiction de l'acte. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le principe général de non-rétroactivité des actes administratifs.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503970

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503956

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503860

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500863

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mars 2025 plaçant M. A à l'isolement au centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit fait droit à la demande de communication audiovisuelle.

Avocat : CABINET SOFIA BOUGRINE

23 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500876

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu prise par la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (erreur de fait, vice de forme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l’isolement.

Avocat : CABINET ANNA-MAY JACOB COUDERC

23 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401506

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B C contre deux décisions de la caisse d'allocations familiales du Calvados lui réclamant un indu de prime d'activité de 7 175,74 euros (période 2020-2023) et un indu d'allocation logement de 547 euros (période 2021-2022). La requérante contestait ces indus en invoquant sa séparation d'avec son conjoint depuis juin 2022 et sa bonne foi. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté une régularisation partielle de l'indu de prime d'activité, a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7 et L. 843-1 du code de la sécurité sociale ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation pour apprécier le bien-fondé des indus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la régularité et le bien-fondé des décisions de récupération.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

23 mai 2025• 3ème chambre JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201409

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait d'une part le refus implicite du maire d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de deux lots communaux, et d'autre part la délibération du 13 avril 2023 approuvant la vente de ces mêmes lots par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas l'obligation de saisir le conseil municipal sur la demande de vente, et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été respectées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux, et non sur l'article 1583 du code civil invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300031

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300182

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente au paiement de 40 019,85 euros pour des prestations non réglées dans le cadre d'un marché de réhabilitation du pont Laricio. La juridiction a estimé que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour le requérant d'avoir contesté dans les délais prévus par le CCAG applicable (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300759

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A. La première requête visait l'annulation de la décision implicite du maire refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de lots communaux, et la seconde l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 approuvant cette vente par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas d'obligation légale de saisir le conseil municipal sur la demande de Mme A et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été régulièrement fixées. Les moyens tirés de l'existence d'une promesse de vente et d'une erreur de droit ont été écartés, les textes appliqués étant le code général des collectivités territoriales et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALTIUS CONCORDE

23 mai 2025• 1ère chambre