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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à deux interventions chirurgicales au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment un oubli de fils non résorbables et une exérèse non consentie du mamelon. La requérante invoque la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, un défaut d’information et un défaut de consentement, ainsi qu’une infection nosocomiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 5ème chambre en formation collégiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 1142-1, L. 1111-2, R. 4127-35 du code de la santé publique et l’article 16-3 du code civil.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Diet Consult contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour l'exercice 2018. La société invoquait notamment le dépassement de la durée légale de vérification de comptabilité prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a retenu que la date de début des opérations de vérification était le 9 décembre 2021, et non une date antérieure, faute pour l'administration d'en justifier. En conséquence, le tribunal a jugé que la durée de la vérification n'avait pas excédé le délai légal de trois mois et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1909663

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la déduction de ses revenus imposables d'une pension alimentaire de 5 039 euros versée en 2018 à ses beaux-parents. La juridiction a estimé que l'état de besoin des ascendants n'était pas suffisamment établi et que les dépenses engagées, notamment pour les enfants majeurs de ces derniers, ne relevaient pas de l'obligation alimentaire prévue aux articles 205 à 211 du code civil. Le tribunal a également jugé que les justificatifs produits ne démontraient pas la réalité des versements effectués à titre de pension alimentaire déductible au sens de l'article 156 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LARA

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306863

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SCI D... Parc Loisir contestant deux arrêtés municipaux de Villiers-Saint-Frédéric liquidant des astreintes pour non-respect d'une mise en demeure de remédier à des dépôts de déchets et exhaussements illicites sur son terrain. La société invoquait notamment l'absence de motivation, le non-respect du contradictoire et l'illégalité des procès-verbaux fondant les astreintes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 541-3 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de la SCI a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402954

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société IOA-Oteis de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seine Estuaire à l’indemniser des préjudices subis suite à la résiliation tacite d’un marché de maîtrise d’œuvre. La CCI ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OYAT

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403047

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société IOA-Oteis d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un marché de maîtrise d’œuvre conclu entre la CCI Seine Estuaire et la société Setec TPI, ainsi qu’à l’indemnisation de ses préjudices. Par un mémoire du 26 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. La CCI Seine Estuaire a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : CABINET OYAT

26 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... qui demandait la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à laquelle il avait été assujetti au titre de 2019 pour un montant de 16 978 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... d'avoir présenté une réclamation préalable personnelle, conformément aux articles R. 197-3 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. La réclamation produite émanait de la SCI AFG et non de M. C... à titre individuel, et le mandataire n'avait pas pouvoir pour agir en son nom.

Avocat : CABINET THEIA AVOCATS

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Hauts-de-France du 6 mars 2024, relatif à la notification des montants de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311579

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de Mme B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, dont les articles 12 à 14 imposent cette obligation aux personnels des établissements de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne sont pas fondés.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'est pas contraire aux droits et libertés invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, l'administration ayant fait une exacte application de cette loi, la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311589

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête, considérant que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12, 13 et 14, ne méconnaît ni la Constitution, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de la Santé.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 et 13, ne méconnaissait ni les articles 6 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 à 14, ne méconnaît ni la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. La requête a été jugée irrecevable, le conseil de la requérante ne justifiant pas d'un mandat de représentation valide. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit de l'Union européenne, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté du 14 novembre 2025 ne renouvelant pas son détachement comme directeur général des services de Menton. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du contexte procédural marqué par de précédentes ordonnances et de l'absence d'élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311586

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité soulevée par la ministre de la Santé, mais juge que la loi du 5 août 2021, fondement de la suspension, est conforme à la Constitution et aux engagements européens. En conséquence, la responsabilité de l'État ne peut être engagée, et les conclusions indemnitaires sont rejetées. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH). Par conséquent, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa privation de rémunération. La juridiction a jugé que la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, le principe de responsabilité de l'État n'étant pas engagé, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407174

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SA Natiocredibail d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l’article 1498 du code général des impôts. La société soutenait que les modalités d’évaluation de la valeur locative cadastrale, fondées sur une méthode tarifaire, méconnaissaient les principes d’égalité devant les charges publiques et de garantie des droits (articles 13 et 16 de la Déclaration de 1789). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la question était dépourvue de caractère sérieux. Il a estimé que le législateur avait entendu, par ces dispositions, renforcer l’adéquation entre l’imposition et la valeur locative réelle des biens, sans porter atteinte aux droits et libertés constitutionnels invoqués.

Avocat : CABINET LHERITIER

26 janvier 2026