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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01666

Avocat : CABINET HK LEGAL

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01993

Avocat : CABINET DUCLOY GOBILLOT

14 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, et que les droits de l'intéressé avaient été respectés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500873

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

Avocat : CABINET JACQUEMET

14 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502326

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants irakiens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile. Les requérants contestaient notamment la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, y compris le nouveau moyen tiré de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, appliquant les critères du règlement Dublin III et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503203

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, car la procédure d'assignation à résidence est régie par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et non par le droit à une bonne administration de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, qui ne s'applique pas aux États membres.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503206

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 mars 2025 prolongeant de 45 jours son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que les moyens tirés de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et du caractère disproportionné de la mesure n'étaient pas étayés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504102

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la demande de renouvellement étant incomplète faute de production d'un contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512618

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310062

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne le 13 janvier 2022 pour un accueil en logement de transition ou foyer, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement dans les délais légaux. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de trente-huit mois. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410178

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour établir les conséquences de sa chute survenue sur une aire de jeux publique de la commune de Fontaine, qu’elle attribuait à un défaut d’entretien normal du domaine public. Le juge a estimé que la procédure en responsabilité envisagée apparaissait manifestement mal fondée, le creux à l’origine de la chute étant apparent et sa profondeur non établie, rendant l’expertise inutile. Les conclusions de la commune au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PIERSON

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206510

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours préalable obligatoire, faute de preuve d'une notification régulière de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Megève du 7 avril 2022 refusant son permis de construire un immeuble de cinq logements. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la date de notification de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France n'était pas établie. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble de 7 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de région, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence de preuve de notification régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502962

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas la directive 2013/33/UE, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation. Enfin, le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et n'est pas disproportionné.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501529

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

14 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre