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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509632

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 8 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 612-6 et suivants du CESEDA) et précisait la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le droit d’être entendu, principe général du droit de l’Union, n’avait pas été méconnu, et que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309168

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation, l'ancienneté de présence et les liens personnels invoqués ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301241

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 6 mars 2023 lui refusant l’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le requérant contestait le motif du refus fondé sur des faits de violence anciens, arguant qu’ils n’étaient plus consultables au fichier TAJ. En défense, le CNAPS a invoqué un non-lieu à statuer après avoir délivré l’autorisation en avril 2024, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait reçu exécution. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 6 mars 2023, appliquant les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET RENNER

13 mai 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302025

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient des rectifications fiscales pour l'année 2015. Les requérants, un couple lié par un PACS, demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales, estimant que leurs revenus perçus à l'étranger devaient être exonérés. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'ayant pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne communiquant pas certains documents, car elle ne s'était pas fondée sur eux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles 4 A, 4 B et 81 A du code général des impôts, ainsi que la convention fiscale franco-chinoise du 26 novembre 2013, pour conclure que les revenus litigieux étaient imposables en France.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

13 mai 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504177

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504151

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même Convention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503294

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. C, ressortissant serbe. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 18 avril 2025, de l'arrêté initial d'assignation à résidence du 27 février 2025, qui en constituait le fondement légal. Le tribunal applique le principe selon lequel l'annulation d'un acte emporte celle des décisions consécutives prises sur sa base. Il admet également provisoirement M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109073

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cassis à Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. A, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 5, UB 7 b), UB 9 b), UB 9.2.3 f), UB 10 et UB 11 du règlement du PLUi, ainsi que de l'incomplétude du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223084

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Mamie Cocotte In a la Bougeotte, Mamie Cocotte In et Mamie Cocotte Out a la Bougeotte, qui contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juin à septembre 2021. Le tribunal a considéré que les demandes d’aide, déposées le 28 juin 2022, étaient tardives car présentées au-delà du délai de deux mois suivant la fin de chaque période mensuelle concernée, comme le prévoit l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce délai était impératif et que la forclusion était opposable, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427618

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle avait été précédée d’un examen particulier de sa situation et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, les moyens tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne étant écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 du préfet de police lui interdisant de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la médecine en pédiatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision attaquée, laquelle applique les dispositions de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi du 27 décembre 2023. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'irrégularité de la procédure pour défaut de communication de documents, ainsi que la prescription du droit de reprise pour un avantage acquis en 2013. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et constatant que le contribuable n'avait pas demandé la communication des documents avant la mise en recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 12 et 80 quaterdecies du code général des impôts.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116068

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision du maire de Montmorency de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de division foncière déposée par la SCI Sophia. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au premier adjoint étant régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif à la décision de rejet du recours gracieux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans qu'il soit fait droit à leurs demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300726

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C qui sollicitait une provision de 250 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Grasse le 12 avril 2021. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise médicale, lequel n'a pas établi de faute imputable à l'établissement, relevant que les douleurs persistantes étaient liées à un antécédent d'algodystrophie et non à un défaut de prise en charge. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, faute de preuve d'une faute médicale.

Avocat : CABINET CHAS

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511567

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de "classement sans suite" de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025