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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302206

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A contestant l'inscription de M. B sur la liste d'aptitude pour le grade de chef de service de police municipale, ainsi que sa promotion subséquente. La requérante invoquait notamment l'absence de participation du collège des représentants du personnel et l'illégalité du système de points utilisé pour départager les candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a considéré que la procédure suivie par le centre de gestion était régulière et que le système de notation contesté n'était pas entaché d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2011-444 du 21 avril 2011.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

13 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300321

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule (dont trois avec sursis) pour tapage, dégradations et détention d’un téléphone portable. Le requérant soutenait que la fouille était irrégulière et qu’il n’était pas propriétaire du téléphone, retrouvé dans un placard commun identifié comme le sien. Le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisamment probants pour contester les faits, notamment au regard des articles L. 225-4 et R. 232-4 du code pénitentiaire. La demande d’annulation de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

13 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401520

Le Tribunal administratif d'Orléans a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la SCI Musica et de Mme B, propriétaires d'un immeuble à Montigny-sur-Avre, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau affectant leur bien depuis des travaux de voirie réalisés en mars 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un éventuel contentieux en responsabilité contre la commune et les autres personnes publiques impliquées. La demande de mise hors de cause du département d'Eure-et-Loir a été rejetée, sa responsabilité n'étant pas exclue à ce stade. L'expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et évaluer les travaux réparatoires.

Avocat : CABINET FIDAL

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 janvier 2022 par lequel la maire de Megève avait accordé un permis de construire à la SA des remontées mécaniques pour la réalisation d'une remontée mécanique et l'aménagement de pistes de ski. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice des requérantes, et en mettant à leur charge les sommes demandées par la commune et la société. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement, la Charte de l'environnement et la convention d'Aarhus.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme G E et Mme G J visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 4 janvier 2022 autorisant le défrichement de 9,7201 hectares de bois à Megève pour la restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes, propriétaires de parcelles concernées, invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un dossier de demande incomplet et une méconnaissance des articles L. 341-5 du code forestier et L. 411-1 du code de l’environnement. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201216

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme H, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 28 décembre 2021 du préfet de la Haute-Savoie instituant une servitude de tourisme pour le domaine skiable de Megève (secteur de Rochebrune). Les requérantes contestaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’information du public, et une erreur manifeste d’appréciation concernant l’impact environnemental et la localisation du projet. Le tribunal a jugé que la délégation de signature consentie au signataire était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 342-21 et suivants du code du tourisme et des dispositions du code de l’environnement.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D C et Mme D H visant à l’annulation de la délibération n° 2021-8 du 14 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Megève a déclaré d’intérêt général le projet de restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance d’information des conseillers municipaux, le défaut de participation du public, l’absence de mise à jour de l’étude d’impact et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’implantation en zone rouge du PPRN. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens infondés, en application des articles L. 2121-13 du CGCT, L. 121-8 et R. 122-5 du code de l’environnement, ainsi que de la charte de l’environnement et de la convention d’Aarhus. La demande de frais de justice présentée par les requérantes a été rejetée, et celles-ci ont été condamnées à verser 5 000 euros à la commune de Megève au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502764

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société JSG Technologies, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de fourniture et maintenance d'un écran vidéo. La société requérante avait soulevé des moyens tirés d'un défaut de motivation du rejet et d'erreurs dans les critères de notation, notamment sur la durée de maintenance et l'extension de garantie. La SEMIPAL, pouvoir adjudicateur, avait opposé une exception d'incompétence du juge des référés, soutenant que son activité industrielle et commerciale la soustrayait aux règles de la commande publique. Le tribunal a donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mai 2025• Chambre des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503235

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant l'interdiction de retour, prise sur la base des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, faute pour M. B d'avoir justifié de ses allégations relatives à la présence de ses enfants en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492921

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492921.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503000

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, les jugeant infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'absence de détermination du périmètre de circulation dans l'arrêté attaqué constituait une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation elle-même. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496679

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496679.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321525

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCCV Oslo, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2023 par laquelle la maire de Paris avait refusé un permis de construire modificatif pour un immeuble d'habitation dans le 20e arrondissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UG 12 du plan local d'urbanisme de Paris, car l'implantation en sous-sol du local à vélos n'était pas justifiée par une impossibilité technique. Le tribunal a également confirmé le bien-fondé du refus sur le fondement de l'article UG 13, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET GRAPHENE AVOCAT (AARPI)

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307619

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 février 2023 par lequel la maire de Paris avait retiré la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de la SAS VBInvest pour un changement de destination d’un local commercial en hébergement hôtelier, et avait prononcé une opposition. Le tribunal juge que la maire s’est fondée uniquement sur des motifs tirés du règlement municipal sur les meublés de tourisme, alors que les décisions relatives aux déclarations préalables relèvent exclusivement du code de l’urbanisme (articles R. 421-14 et R. 421-17). Cette méconnaissance du champ d’application de la loi entraîne l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La Ville de Paris est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02171

Avocat : CABINET PELLOUX

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01832

Avocat : CABINET EGLOFF-CAHEN

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02090

Avocat : CABINET VEDESI

12 mai 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les intéressés, qui ne justifiaient pas de leur entrée régulière en France et n'étaient pas titulaires d'un titre de séjour, ne démontraient pas leur prétendue nationalité roumaine. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés