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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 045

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502303

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne confère aucun droit au demandeur d'asile et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502197

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 21 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu, la violation du principe de non-rétroactivité et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord le 26 février 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502133

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision de transfert a été jugée légale, l'Italie ayant accepté la prise en charge du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502132

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Italie, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400729

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502090

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 5, 7, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et d'irrégularité de la procédure d'information, estimant que les brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement précité, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501953

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en français et que l'entretien individuel avait été mené conformément aux textes applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée ultérieurement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501784

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501778

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant irakien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement UE n° 604/2013, ainsi que les risques de renvoi dans son pays d'origine, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure de transfert vers l'Allemagne. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel la maire de Rennes avait refusé son permis de construire une maison individuelle après démolition totale du bâtiment existant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation, le refus étant uniquement motivé par la méconnaissance des règles de hauteur maximale et de clôture. Enfin, il a rappelé que l'administration n'est jamais tenue d'accorder un permis assorti de prescriptions, ce moyen étant donc écarté. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402978

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Agde à la SAS AJ Promotion Immobilière pour un immeuble de 43 logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande, de l'absence d'étude de sol pour la gestion des eaux pluviales et du non-respect des règles de sécurité et d'accès. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 et le règlement du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société du parking Polygone et le syndicat des copropriétaires contre un permis d'aménager l'esplanade Charles de Gaulle délivré par le maire de Montpellier à la SA3M. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un dossier de demande incomplet, et une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme relatifs à la sécurité publique et à l'insertion paysagère. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir conformément aux articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, en l'absence de production d'un titre de propriété ou d'un document équivalent.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société du parking Polygone et du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la SA3M pour une base de vie de chantier temporaire. La juridiction a d'abord soulevé des fins de non-recevoir, notamment l'absence de justification de l'intérêt à agir des requérants au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application des codes de l'urbanisme et de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la SA3M pour une base de vie de chantier temporaire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les modifications alléguées du flux de circulation n'étant pas de nature à affecter directement ses conditions de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 113-2 du code de l'urbanisme et L. 350-3 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Polygone II, qui contestait le permis d'aménager délivré par le maire de Montpellier pour l'esplanade Charles de Gaulle. La juridiction a jugé que la société requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions de jouissance de son bien n'étant pas établies. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 113-2 du code de l'urbanisme et L. 350-3 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable (14 novembre 2022) et un permis de construire (19 décembre 2023) délivrés par le maire de Montpellier pour la réalisation d’une pergola et la transformation d’une villa en restaurant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, considérant notamment que les moyens soulevés étaient irrecevables ou infondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-5, R. 431-8 à R. 431-10, R. 431-26, R. 111-2 et R. 111-5, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Montpellier.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

7 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499200

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499200.20250506• 9ème chambre jugeant seule