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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2101241

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. Benoît Bonne, secrétaire administratif employé par la CADA, qui contestait le refus implicite du Premier ministre de reconstituer sa carrière et demandait réparation pour l'absence de promotion dans le corps des attachés d'administration entre 2012 et 2015. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, car la décision de ne pas promouvoir un agent est un acte individuel qui ne peut être contesté par un recours contre un refus de reconstitution de carrière. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, les faits fautifs allégués remontant aux années 2012 à 2015 et la demande préalable n'ayant été présentée qu'en décembre 2020.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

6 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes connexes. La première (n°2107463) visait l'annulation d'un arrêté du 11 mai 2021 refusant un permis de construire à la société SNC HPL Blanche pour un projet immobilier à Moidieu-Détourbe, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde (n°2201640) était une demande indemnitaire des liquidateurs des sociétés SNC HPL Blanche et Alila Promotion, fondée sur l'illégalité fautive de ce refus et du retrait d'une délibération antérieure. Le tribunal a constaté le désistement de la société SNC HPL Blanche dans la première instance, lui donnant acte, et a rejeté la requête indemnitaire comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir après la liquidation judiciaire. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502608

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B, demandeur d'asile djiboutien, contestant la décision de l'OFII du 3 avril 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a substitué la base légale de la décision, retenant l'article L. 551-15 du CESEDA (refus) plutôt que l'article L. 551-16 (cessation), et a jugé que le refus était justifié par le refus d'hébergement opposé par le requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503185

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Montpellier visant à obtenir l’expulsion sous astreinte d’occupants sans titre du domaine public (vestiaires du stade Lieutenant D). La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, mais n’a produit aucun document établissant ces risques, l’occupation concernant un site isolé. Le juge a estimé que la condition d’urgence, caractérisée par un préjudice grave et immédiat à un intérêt public, n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305799

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire de Béziers imposant une identification génétique obligatoire pour les chiens promenés dans certaines zones de l'hypercentre. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 212-2 du code rural et de la pêche maritime et de l'arrêté du 1er août 2012, en créant un fichage non encadré et en organisant une consultation du fichier I-CAD dans un but non autorisé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205878

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Éveha, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Grand Périgueux à lui verser 29 755 euros pour le rejet irrégulier de sa candidature à un marché de fouilles archéologiques. Le tribunal a jugé que l'INRAP avait mis en place une comptabilité analytique conforme aux règles de la commande publique, garantissant l'absence de distorsion de concurrence, et que l'offre de l'INRAP n'était pas anormalement basse. La solution retenue est fondée sur les principes du code de la commande publique, notamment en matière de transparence et d'égalité de traitement des candidats.

Avocat : CABINET FIDAL

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503759

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (violation du droit d'être entendu, du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation, etc.) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503734

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la mesure de reconduite à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502306

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Nord l’assignant à résidence en vue de son éloignement. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’arrêté initial du 27 janvier 2025, désistement dont il a été donné acte. S’agissant de l’arrêté du 5 mars 2025 prolongeant cette assignation, le tribunal l’a annulé au motif que l’arrêté initial du 27 janvier 2025, qui en constituait le fondement, avait lui-même été annulé par un jugement du 11 mars 2025, privant ainsi la prolongation de base légale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501982

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 23 février 2025 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, mais ne fait pas droit à la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432572

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante, accepté sans opposition. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, salariée protégée, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement économique par la société SDGH HOLIDAY INN PARIS ROISSY. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation sur le motif économique, un défaut de contrôle de l'obligation de reclassement et une discrimination syndicale. La ministre du travail, après avoir annulé la première décision de l'inspectrice du travail, a autorisé le licenciement par une nouvelle décision du 28 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET CARAVAGE AVOCATS

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI 17-19 avenue Montaigne et son assureur, la société Chubb European Group SE, d’une demande d’indemnisation pour des dommages matériels causés à un immeuble lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, estimant que le contentieux avait été lié par la transmission de la demande préalable à l’autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure étaient réunies, dès lors que les dommages résultaient directement de délits commis par un attroupement. L’État a été condamné à verser 11 670,99 euros à l’assureur subrogé et 3 318,79 euros à la SCI, incluant la franchise et les frais de gardiennage, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société invoquait une dispense de visa de transit aéroportuaire et la présentation d'un passeport marocain valide, mais n'a pas produit de copie du document ni démontré avoir effectué un examen attentif de celui-ci. Le tribunal a considéré que la compagnie n'établissait pas avoir satisfait à son obligation de contrôle prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'exonération de responsabilité n'était pas applicable.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel le préfet de police avait interdit les distributions alimentaires dans un secteur des 10e et 19e arrondissements de Paris pour une durée d'un mois. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les pouvoirs de police administrative (articles L. 2212-2 et L. 2512-13 du code général des collectivités territoriales), n'était ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée aux troubles allégués, et qu'elle portait une atteinte excessive aux libertés fondamentales (dont la liberté d'aller et venir et la sauvegarde de la dignité humaine). La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre