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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que le moyen tiré d'une erreur de droit concernant l'avis du service de la main d'œuvre étrangère était inopérant. Il a également jugé que la présence et l'insertion professionnelle de M. B, bien que réelles, ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le motif tiré de l'absence d'avis du service de la main-d'œuvre étrangère était surabondant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427967

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police le 30 septembre 2024. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102331

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'OPHIS du Puy-de-Dôme d'une demande de condamnation solidaire de la SARL Mantin Eric, de son assureur Generali Iard et de son mandataire liquidateur au paiement de pénalités de retard et de frais de reprise de travaux, dans le cadre de plusieurs marchés publics de construction. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre le mandataire liquidateur, relevant de l'ordre judiciaire. Sur le fond, il a rejeté la demande de l'OPHIS, jugeant que les créances invoquées n'étaient pas certaines, liquides et exigibles, et qu'aucune compensation légale ou judiciaire n'était possible en raison de l'absence de connexité entre les créances réciproques. La décision s'appuie sur les articles 1347-1 et 1348-1 du code civil, ainsi que sur l'article L. 622-7 du code de commerce.

Avocat : CABINET BOUSQUET

5 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Polychrome, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 320 518 euros au titre de travaux de rénovation d’un immeuble acquis en décembre 2020. La société avait acquis l’immeuble sans TVA (cession exonérée) et avait opté pour l’assujettissement des loyers à la TVA. Le tribunal a jugé que la TVA grevant les travaux n’était pas déductible, car l’acquisition de l’immeuble n’avait pas été soumise à la TVA et que l’option pour l’assujettissement des loyers ne permettait pas de déduire la TVA sur des travaux réalisés avant l’exercice effectif de cette option. La solution s’appuie sur les articles 271, 260 et 261 du code général des impôts, ainsi que sur l’article 201 quater de l’annexe II du même code.

Avocat : CABINET LIGL (SELARL)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, médecin dermatologue, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge au titre de l'année 2016. Ces impositions résultaient de la plus-value de cession de sa patientèle, imposée après une procédure d'évaluation d'office de ses bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé que, malgré la cessation de son activité libérale en 2013, Mme A restait soumise au régime de la déclaration contrôlée en raison de la perception de cette plus-value, et que la procédure d'évaluation d'office était régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 73 du livre des procédures fiscales et 97 du code général des impôts.

Avocat : CABINET BBLM (SCP)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI HU-MA, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de contribution sur les revenus locatifs pour les années 2014 et 2015. La société n'a pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en raison de l'irrégularité de sa comptabilité et de l'avis favorable de la commission départementale. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré du "droit à l'oubli" pour l'amortissement des terrains était inopérant, et que les autres moyens (factures de travaux, provisions, rehaussements de chiffre d'affaires, contribution sur les revenus locatifs, amende) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et L. 192 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport algérien valide lors de l'embarquement, mais n'a pas produit de copie ou de scan de ce document. Le tribunal a jugé que, faute de preuve suffisante de la présentation d'un document sans irrégularité manifeste, l'exonération de responsabilité prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable. La décision confirme ainsi l'obligation pour les transporteurs de conserver des preuves tangibles des documents présentés à l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201778

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé que les sociétés Ecole de Condé et Parfums Enseignement, qui demandaient la décharge de leurs cotisations foncières des entreprises (CFE) et de leur contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2018 à 2020, n'étaient pas éligibles à l'exonération prévue à l'article 1460 du code général des impôts. Cette exonération est réservée aux établissements d'enseignement supérieur ayant conclu une convention de coopération au sens de l'article L. 718-16 du code de l'éducation, ce que les sociétés requérantes ne justifiaient pas. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507870

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant malien, pour contester un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 11 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507871

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant congolais, pour une durée de douze mois. La décision est annulée car elle est dépourvue de base légale, le préfet n'ayant pas produit l'obligation de quitter le territoire français de 2023 sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 612-6 du CESEDA. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B du système d'information Schengen dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ancien sous-officier de l'armée de l'air, d'une demande d'indemnisation de 60 742,50 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 mai 2017. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301219

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la communauté de communes du Grand Cubzaguais. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et l'absence de motivation de la décision de non-renouvellement. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement d'un CDD n'est pas une décision devant être motivée et que l'administration n'a pas à justifier de l'intérêt du service en l'absence de contestation sérieuse de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux régissant les agents contractuels de la fonction publique territoriale, sans application spécifique du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304845

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par SNCF Réseau d’une contravention de grande voirie contre la société Surschiste pour des dommages causés à un passage à niveau privé, situé sur le domaine public ferroviaire, par des dépôts de cendres et poussières liés à son activité. La société Surschiste contestait la compétence du juge administratif, invoquant l’existence d’une convention de 1992 régissant l’utilisation et l’entretien de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité, considérant que le passage à niveau relève du domaine public ferroviaire et que l’action en contravention de grande voirie est distincte du régime contractuel. Sur le fond, il a retenu la matérialité des faits et condamné la société Surschiste à verser 528 125,45 euros à SNCF Réseau pour la remise en état, sur le fondement des articles L. 2111-15 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2232-1 du code des transports.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DBM

5 mai 2025• juge unique (5)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502217

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502316

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503457

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503766

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH) n'aient été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412532

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le maire d'Aubervilliers a retiré sa décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de six antennes-relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction estime que la commune a commis une erreur d'appréciation dans l'application des articles 4.1.1 et 4.2 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), le projet s'insérant dans un secteur dense sans homogénéité particulière et présentant des caractéristiques architecturales conçues pour limiter son impact visuel. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : CABINET KATAM AVOCATS

5 mai 2025• 2ème chambre