LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507869

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en tant que père d’un enfant réfugié, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet de police n’était pas tenu d’examiner d’office le statut de réfugié de l’enfant, obtenu postérieurement à la demande, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et L. 613-1 du CESEDA.

« Précédent487488489490491492493Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait pas l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de visa. La société soutenait que le passager, de nationalité marocaine, était dispensé de visa et avait présenté un passeport valide, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération de responsabilité, faute de produire une copie du passeport ou d'établir que le document ne présentait pas d'irrégularité. La demande de décharge de l'amende a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Casting Automobiles, qui contestait des rappels de TVA, de taxe sur les métaux précieux et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2016-2019. La société n'a pas démontré que la régularisation effectuée en 2020 était opposable à l'administration, car elle n'a pas respecté les formes prévues à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de taxation d'office, la comptabilité n'ayant pas été écartée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et à l'application de la méthode de la marge, ont été jugés non fondés.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société European business school (EBS) visant à obtenir la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021 et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2019 et 2020. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1460 du code général des impôts, applicable aux établissements d'enseignement supérieur ayant conclu une convention avec un établissement public. Le tribunal a jugé que la convention de partenariat invoquée, signée le 30 mars 2020, était postérieure aux dates des faits générateurs des impositions pour 2019 et 2020 (1er janvier de chaque année), et qu'aucune exonération prorata temporis n'était prévue. Pour l'année 2021, le tribunal a estimé que cette convention ne constituait pas une convention de coopération au sens de l'article L. 718-16 du code de l'éducation, nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CABINET FIDAL

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Ecole supérieure de commerce extérieur (ESCE) en décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1460 du code général des impôts, applicable aux établissements d'enseignement supérieur ayant conclu une convention de coopération avec un établissement public. Le tribunal a jugé que les conventions produites, conclues après le 1er janvier de chaque année d'imposition, ne pouvaient être prises en compte, le fait générateur de la CFE étant fixé au 1er janvier. En tout état de cause, il n'était pas établi que ces conventions relevaient de l'article L. 718-16 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET FIDAL

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé en 2018 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'inaptitude totale et définitive ayant été constatée par le comité médical, et que l'administration n'était pas tenue de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ces circonstances. Les conclusions indemnitaires relatives aux documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi) ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, la demande préalable ayant été présentée plus de trois ans après le licenciement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMUS-GARDAREIN

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501875

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304515

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 16 février 2023 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car l'avis de la commission du titre de séjour, pourtant obligatoire en vertu des articles L. 432-13 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été communiqué à l'intéressé avant la décision, le privant ainsi d'une garantie. Cette irrégularité a été considérée comme ayant pu influencer le sens de la décision, entraînant son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203496

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction de sept jours de cellule disciplinaire pour détention de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, le rapport d'enquête n'étant soumis à aucun délai de rigueur et la décision de poursuite ayant pu être prise sur la base de ce rapport. Il a également estimé que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni de violation de la présomption d'innocence, les faits étant établis par la remise spontanée des produits. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 57-7-13 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS QNIA

5 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204609

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, agent de la résidence Saint-Michel, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident survenu le 13 décembre 2021. La juridiction a estimé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai réglementaire de quinze jours prévu par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de consultation de la commission de réforme, ont été jugés inopérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202924

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, éducatrice détachée à la résidence Saint-Michel, contestant son changement d'affectation décidé le 13 décembre 2021. Le tribunal a jugé que cette mesure, motivée par l'intérêt du service et n'entraînant ni perte de rémunération ni diminution de responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur et aux lois n° 83-634, 84-16 et 86-33.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A C, devenu majeur, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une agression commise le 29 mars 2019 par un mineur placé sous la garde du département de Lot-et-Garonne. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, conformément aux principes applicables aux mineurs confiés à un service départemental dans le cadre d’une mesure d’assistance éducative (articles 375 et suivants du code civil). Il a condamné le département à verser à la caisse primaire d’assurance maladie des Pyrénées-Atlantiques la somme de 1 635,31 euros au titre des débours exposés. Le tribunal n’a pas statué sur les préjudices personnels de M. C dans cet extrait, la décision complète n’étant pas reproduite.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

5 mai 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre