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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 001

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300048

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un gardien de la paix, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription n'est pas une décision individuelle devant être motivée, rendant ce moyen inopérant. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, estimant qu'aucune disposition n'imposait la saisine de la commission administrative paritaire pour avis. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans examiner le fond de la comparaison des profils.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

5 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503545

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C E, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé au regard du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres griefs n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01389

Avocat : DELALANDE SAMUEL;JAUD;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424718

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la commission d'attribution de la SA HLM Batigère Habitat a refusé d'attribuer un logement à Mme A. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, se bornant à mentionner une "incohérence des pièces" sans préciser les éléments de fait, en méconnaissance de l'article L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Cette annulation est fondée sur un contrôle normal de la motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PAUTONNIER ET ASSOCIES (SELARL)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509941

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police le 9 avril 2025. Le tribunal juge inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et écarte l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que le préfet a pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après une précédente soustraction à l'éloignement et des faits de violence, visait uniquement à faire échec à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510980

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E C D, ressortissant chilien, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2025 du préfet de police ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) et estime que le préfet a fondé sa décision sur des critères objectifs, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement et dans un but dilatoire, visait uniquement à faire échec à son éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un étranger dont la demande d'asile est manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant djiboutien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre le refus d'entrée pour une demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Bagnols-sur-Cèze pour obtenir la condamnation solidaire du maître d'œuvre, M. C, et de l'entreprise Léa Malvy à réparer les désordres affectant les lots n°1 (facture d'orgue) et n°2 (menuiserie) dans le cadre de la rénovation de l'orgue de l'église paroissiale. La commune invoquait la responsabilité contractuelle des deux constructeurs pour mauvaise exécution et défaut de conseil, ainsi que la garantie décennale pour l'activité xylophage constatée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les manquements contractuels n'étaient pas établis et que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale en droit administratif, sans faire droit aux conclusions des parties.

Avocat : CABINET DECHARME

2 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant l'arrêté du maire de Beaumont-de-Pertuis la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

2 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499958

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499958.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497111

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497111.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'université Paris 8 de l'admettre en master de psychologie clinique. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, faute de publication des décisions fixant la composition de la commission d'admission et les capacités d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-3, L. 612-6, D. 612-36-2 et suivants du code de l'éducation, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

30 avril 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 avril 2021 par lequel la commune de Seraincourt avait retenu une partie du traitement de Mme D, agent territorial, pour des absences jugées injustifiées. La juridiction a estimé que les absences des 4, 29 et 30 juin 2020 étaient justifiées par des certificats médicaux, que celle du 1er juillet 2020 n'était pas établie, et que les autres absences invoquées n'étaient pas valablement démontrées par la commune. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de reverser à Mme D les sommes indûment retenues, soit 352,77 euros, sur le fondement des articles 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 4 de la loi n° 61-825 du 29 juillet 1961 relatifs au principe "service fait".

Avocat : CABINET LEX PUBLICA

30 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02185

Avocat : CABINET AVODIA

30 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02257

Avocat : CABINET FIDAL

30 avril 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00322

Avocat : CABINET ALEXANDRE LEVY KAHN

30 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)