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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de M. C, notamment en méconnaissant l'ancienneté de sa présence en France, la scolarisation de ses trois enfants et sa contribution à leur éducation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2021 et l’emploi de vendeur, malgré une promesse d’embauche, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu notamment de l’absence de revenus stables et d’une précédente obligation de quitter le territoire non exécutée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501398

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304968

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial de la commune de Dieppe, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la prolongation de son congé de longue durée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur l'absence de lien direct et certain entre la pathologie et le service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande de Mme D a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213686

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Chibane, conseiller municipal, visant à l'annulation de délibérations du conseil municipal de Drancy du 7 juillet 2022 pour défaut de publicité de la séance. Le tribunal a constaté une irrégularité, la commune n'ayant pas prouvé que les débats étaient accessibles en direct par voie électronique comme le permettait l'article 6 de la loi du 14 novembre 2020. Cependant, il a rejeté la demande d'annulation, estimant que ce vice de procédure n'avait pas exercé d'influence sur le sens des décisions adoptées ni privé le requérant d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213994

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Chibane, conseiller municipal de Drancy, qui demandait l'annulation de trois délibérations du 14 juillet 2022. La première concernait la fixation des indemnités de fonctions des élus, la seconde leur majoration, et la troisième les tarifs du stade nautique. Le tribunal a jugé que la séance, bien que limitée à dix personnes en raison des mesures sanitaires liées au Covid-19, était publique car retransmise en direct sur internet, conformément à l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales et à la loi du 14 novembre 2020. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de poste d'adjoint effectivement pourvu, sans le détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02559

Avocat : CABINET VELVET (AARPI)

30 avril 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01901

Avocat : SELARL CABINET CESIS

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02480

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511440

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 25 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les déclarations du requérant, notamment sur des menaces de particuliers suite à un cambriolage, ne démontraient pas un risque de persécutions ou d'atteintes graves justifiant une protection. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur un excès de vitesse d'au moins 50 km/h commis par l'intéressé en 2019, pour lequel il avait été condamné. Le tribunal a jugé que, eu égard à la gravité de ce fait récent et au large pouvoir d'appréciation du ministre, cette décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET EPITOGES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A et M. D, professeurs d’EPS, contestant le refus implicite de la rectrice de l’académie de Montpellier de les nommer conjointement coordonnateurs des activités physiques, sportives et artistiques (APSA) pour l’année 2022/2023. Le tribunal a jugé que la décision de non-nomination constitue une mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte à leurs prérogatives statutaires ni à leur rémunération. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET WTA AVOCATS

30 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant le retrait de son permis d'aménager tacite par le maire de Caussade. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme, car les dispositions invoquées ne sont pas applicables dans les zones couvertes par un plan local d'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du 14 novembre 2022 a été annulée. Les conclusions indemnitaires et financières de M. B ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401203

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMACL Assurances, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 939,30 euros en réparation des préjudices subis par son assurée lors d’une manifestation violente le 13 juin 2020 à Marseille. La société invoquait la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir justifié, conformément à l’article L. 121-12 du code des assurances, du paiement effectif de l’indemnité à son assurée, condition nécessaire pour bénéficier de la subrogation dans les droits de celle-ci.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée, suffisamment motivée et que le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433624

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 août 2024. Le requérant invoquait notamment l'état de santé de sa fille pour obtenir un certificat de résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément nouveau établissant un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh, rejetant ainsi le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'éloignement n'empêche pas M. A de former une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant 36 mois. Le tribunal a préalablement admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427238

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la ministre de l'éducation nationale d'une demande d'expertise judiciaire afin de déterminer l'origine des désordres (défauts de peinture et cloquage) affectant la cour intérieure du bâtiment ministériel situé 110, rue de Grenelle à Paris. Par une ordonnance de référé, le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'une action en responsabilité. L'expertise, confiée à une architecte, devra se dérouler en présence de l'État, du maître d'œuvre, de l'entreprise titulaire du marché (Nouvelle Pradeau Morin), ainsi que des sous-traitants et de leur assureur (Axa France Iard SA), dont la mise en cause a été ordonnée.

Avocat : CABINET MENGUY (SELARL)

30 avril 2025