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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509947

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation), rappelant que seul le bien-fondé des motifs retenus pour estimer que la demande d'asile était dilatoire peut être contesté sur le fondement des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer, sans erreur manifeste d'appréciation, que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, compte tenu du rejet antérieur de ses demandes et de son signalement pour des faits graves.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SARL Umai, sur le fondement de l’article L. 279 du livre des procédures fiscales, suite au refus de l’administration d’accepter une garantie consistant en une affectation hypothécaire sur un bien immobilier appartenant à la SCI Le Bosquet, proposée en substitution pour obtenir un sursis de paiement d’un rappel d’impôt sur les sociétés. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée n’était pas suffisante, faute pour la société requérante de justifier de l’existence d’un acte de cautionnement ou d’une délibération de la SCI l’autorisant à constituer cette sûreté. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GAJU, GOLAB (ASSOCIATION)

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433313

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a annulé ces décisions en retenant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressé en France à l'âge de deux ans et de sa résidence continue et ancienne sur le territoire. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen, le vice de procédure, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDYAE

29 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00955

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA

28 avril 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1607974

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B pour obtenir la réparation intégrale des préjudices résultant d’un accident survenu le 16 octobre 2014, dont la responsabilité de la commune de Livry-Gargan a été retenue à hauteur de 85 % par un précédent jugement avant dire droit. La solution retenue consiste à condamner solidairement la commune et son assureur, la société Areas Dommage, à verser à M. B une somme totale de 1 500 000 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des créances des organismes sociaux et des provisions déjà versées. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour faute de la personne publique, en lien avec les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314242

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier intercommunal André-Grégoire en juin 2023. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a rejeté les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie tendant au remboursement de ses prestations, celles-ci étant irrecevables dans le cadre d’une simple mesure d’instruction avant tout procès au fond.

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIÉES

28 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503053

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503440

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable le 23 avril 2025, délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le juge a constaté que cette décision favorable rendait sans objet la demande de suspension, la décision implicite étant abrogée. Par ailleurs, Mme A a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI La Chabanne Project contestant le gel de ses biens immobiliers, pris en application du règlement (UE) n° 269/2014 et du décret n° 2022-515 du 8 avril 2022. Le tribunal a jugé que la société était détenue ou contrôlée par M. B, une personne visée par les sanctions européennes, et que la décision de gel était légalement fondée. Il a également considéré que le ministre était en situation de compétence liée pour publier la liste des biens gelés, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette publication. En conséquence, la demande d'annulation, d'abrogation et d'injonction a été rejetée.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500524

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé par le conseil national et le conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour demander la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par le préfet de Corse à Mme B. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, au motif que le diplôme maltais de Mme B ne serait pas reconnu par l’État de délivrance, ce qui méconnaîtrait les articles L. 4321-4 et L. 4321-11 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la requête s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension en attendant le jugement au fond.

Avocat : CABINET ALINEA LEX

28 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402294

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des consorts E. Elle ordonne une expertise médicale afin de déterminer les causes du décès de leur fille et sœur, survenu le 27 août 2017 au centre hospitalier de Saint-Denis. Le tribunal a jugé la mesure utile dans la perspective d'un éventuel recours indemnitaire, en l'absence d'opposition des parties. La mission de l'expert inclut l'analyse de la prise en charge, la recherche d'une éventuelle infection nosocomiale, et l'évaluation des manquements imputables à l'établissement.

Avocat : CABINET ACLH AVOCATS

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402124

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury national du CESI prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant du jury national. Il a également estimé que, faute pour Mme B d'avoir validé l'ensemble de ses unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de formation, sans que le juge administratif puisse contrôler cette appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du jury national du CESI du 19 octobre 2023 prononçant l'arrêt de sa formation d'ingénieur sous statut apprenti. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la notification était inopérant, la décision relevant de la compétence exclusive du jury national. Il a également estimé que, faute pour l'étudiant d'avoir validé l'ensemble des unités d'enseignement après un passage conditionnel, le jury pouvait légalement prononcer l'arrêt de la formation en application du règlement des études. La demande indemnitaire fondée sur une notification tardive a été implicitement rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BARBAUD

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par M. A, était initialement amené à statuer sur la légalité d'une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Après un premier jugement partiellement annulé par le Conseil d'État, le tribunal constate que le ministre de l'intérieur a procédé, postérieurement au renvoi, à une reconstitution totale du capital de points et au retrait de la décision litigieuse. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, motivation) et a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que la demande d'asile de M. B, présentée après une précédente mesure d'éloignement non exécutée et des faits de trouble à l'ordre public, visait uniquement à faire échec à son expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence et la méconnaissance de l'article R. 5221-17 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409380

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de la procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du CESEDA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

28 avril 2025• 3ème chambre