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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Malesherbois en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400018

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le département du Nord pour annuler un avis de sommes à payer émis par la région Hauts-de-France. Le tribunal a rejeté la requête du département, considérant que la créance n'était pas prescrite et que le titre exécutoire était régulier. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BCCL

10 mars 2026• 2ème Chambre
« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504158

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante béninoise et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission régulière du rapport médical au collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505946

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé son pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la procédure méconnaissait le droit de la requérante à être entendue, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506957

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte de la vie privée et familiale établie du requérant en France (vie commune, Pacs, enfants). Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant lituanien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet du Pas-de-Calais n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas, au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Les simples mentions au fichier des empreintes digitales et un placement en garde à vue ne permettaient pas, à eux seuls, d'établir cette menace.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la commission départementale d'aménagement foncier de la Moselle modifiant un parcellaire après un remembrement. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en statuant sur la base de l'article L. 123-16 du code rural et de la pêche maritime, alors que la commune requérante n'avait pas la qualité de propriétaire ou de titulaire de droits réels nécessaire. La décision a également été annulée car elle modifiait les attributions de parcelles, dépassant ainsi le cadre légal de simple rectification des documents.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300878

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société Centrale Photovoltaïque de Saint-François visant à annuler une décision ministérielle du 18 novembre 2021 modifiant le tarif de son contrat d'achat d'électricité. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'administration avait déjà abrogé la décision litigieuse par un acte du 25 août 2023. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif concernant le non-lieu à statuer et fait référence à l'article L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET OYAT

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400530

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de mandatement d'office par le président du conseil régional, suite à une condamnation de l'établissement public Guadeloupe Formation envers la société Orange. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête portant sur une somme déjà réglée avant l'introduction du recours, mais a examiné le surplus au fond. Il a appliqué les dispositions de la loi du 16 juillet 1980 (articles L. 911-9 et suivants du code de justice administrative) relatives à l'obligation de mandatement d'office par l'autorité de tutelle en cas de défaut de paiement d'une condamnation définitive par une personne publique.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Gas Paris concernant des rappels de TVA et pénalités pour la période 2016-2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification et de notification de la proposition de rectification par l'administration fiscale était régulière, notamment au regard des articles L. 49 et L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Il a également considéré que les conclusions de la requête étaient partiellement devenues sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en 2024.

Avocat : CABINET BBLM (SCP)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522643

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant résidant légalement en France depuis quinze ans. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant égyptien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police, prises suite à l'interpellation du requérant pour des faits de violence, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L.612-2, L.612-3 et L. 612-6) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de situation personnelle justifiant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA). Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en réexaminant la situation conformément à une précédente annulation judiciaire, avait suffisamment motivé sa décision de rejet au regard des conditions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cormeilles-en-Parisis. Suite à une médiation acceptée par toutes les parties, le tribunal a homologué le protocole d'accord transactionnel conclu, mettant ainsi fin au litige. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 et L. 213-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil relatives à la transaction.

Avocat : CABINET HÉLÈNE SOULIÉ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi, celle-ci étant fondée sur une condamnation pour agression sexuelle sur mineur constituant une menace grave à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAINT-YVES AVOCATS (SELAS)

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

9 mars 2026• ELOIGNEMENT