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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 114

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204824

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes de M. C D contestant des décisions du maire de Claye-Souilly relatives à la remise en état de son terrain et à un refus de permis de construire. La première requête visait l'arrêté de mise en demeure du 10 mars 2022, la seconde l'arrêté de liquidation d'astreinte du 19 septembre 2022 (devenu sans objet car abrogé avant l'introduction de la requête), et la troisième un refus de permis de construire du 30 janvier 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés contre la mise en demeure (vice de procédure, erreurs de droit et d'appréciation, atteinte aux droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00589

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01578

Avocat : CABINET DANTES LAW

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01896

Avocat : D'ONORIO DI MEO;CABINET POTHET SAINTE MAXIME

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de refus de communication de documents administratifs et la condamnation de la commune de Vineuil pour le décès de D C survenu lors d'une pratique d'escalade sur le Viaduc des Noëls. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, faute pour les requérants d'avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) au préalable, conformément aux articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, considérant que l'ouvrage n'était pas affecté à la pratique de l'escalade et que la signalisation existante était suffisante, la victime ayant pris un risque délibéré en escaladant un site non aménagé. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal et les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308977

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Douai du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La suite de la décision, non reproduite, examine et écarte les autres moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412753

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables et de la courte durée de séjour irrégulier de M. A en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501382

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour pluriannuel, dont il avait sollicité un duplicata. La solution retenue est le rejet, car la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative antérieure du préfet des Hauts-de-Seine, qui avait retiré le titre de séjour de M. A en raison d'une condamnation pénale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500551

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le maire d'Ajaccio avait transféré un permis de construire à la SCI Toretta. Le préfet soutenait que ce permis, délivré en 2021, était périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, ce qui aurait dû conduire le maire à refuser le transfert. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 avril 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301041

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de la SCI Jean Michel Ganteaume tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés auxquelles elle a été assujettie au titre des exercices 2017 à 2019. La juridiction a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière, l'avis de vérification et les mises en demeure ayant été valablement notifiés à l'adresse du siège social, malgré leur retour non réclamé. La solution retenue s'appuie sur les articles L.47, L.66, L.68 et L.76 du livre des procédures fiscales, la société n'ayant pas déposé ses déclarations dans les délais et n'ayant pas régularisé sa situation après mise en demeure.

Avocat : CABINET TAIEBI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203188

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le motif de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée (CDD) et réclamant des documents et une indemnité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà rectifié l'attestation Pôle emploi en substituant le motif de "rupture anticipée" par celui de "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables, faute pour elle d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la modification de l'attestation et un rejet pour irrecevabilité des demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200979

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant le refus implicite de modifier son attestation Pôle emploi. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà délivré une attestation modifiée le 24 mars 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable, et devenues sans objet pour le préjudice matériel en raison d’un jugement ultérieur. La décision s’appuie sur le code du travail et la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de l'indemniser de quinze jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) après son détachement puis sa démission. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, les jours épargnés au-delà du seuil de quinze jours doivent faire l'objet d'une option annuelle (indemnisation, retraite ou maintien) avant le 31 mars, et que M. A n'avait pas exercé cette option pour les jours excédant ce seuil. En conséquence, la décision de la directrice générale de l'EPD Alizé du 30 mai 2022 a été validée, le tribunal estimant que le requérant ne pouvait prétendre à une indemnisation pour les quinze jours litigieux.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

24 avril 2025• 9ème chambre