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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00150

Avocat : CABINET DRAGEON & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01532

Avocat : CABINET CAPSTAN SUD OUEST

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de police de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 14 octobre 2025 rendait sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, le réexamen de la demande de titre de séjour n'étant pas établi, le juge a ordonné au préfet de police d'y procéder dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

23 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502922

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que la seule existence d’une promesse d’embauche ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOUDJELLAL SOHIL

23 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423463

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi d’une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par le Centre d’action sociale de la Ville de Paris pour le recouvrement de frais d’hébergement en EHPAD après le décès de sa mère. En cours d’instance, le titre exécutoire a été annulé par l’administration le 22 novembre 2024 et la situation comptable de la requérante régularisée. Constatant que la demande avait perdu son objet, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301765

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 2 mai 2023 du maire de Montcenis portant mise en sécurité et interdiction d'habiter de deux immeubles. L'arrêté avait été pris sur le fondement de la procédure en l'absence de péril imminent (section 2 du code de la construction et de l'habitation), alors que le rapport d'expertise concluait à un péril imminent. En application de l'article L. 511-9 du même code, le maire aurait dû suivre la procédure de danger imminent (section 3), laquelle impose, pour une démolition, une autorisation préalable du président du tribunal judiciaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET LITTNER BIBARD

23 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501283

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les requêtes de M. I D, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501726

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le maire d'Orléans a retiré la décision de non-opposition tacite et s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 30 mètres. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'application des dérogations de hauteur du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM) et l'incompétence du signataire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de l'intéressé pour conduite en état alcoolique, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426394

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui s'interroge sur les conditions de sa prise en charge à l'hôpital Necker en octobre 2018 puis au CHU de Bordeaux Pellegrin, ayant conduit à une amputation de la jambe droite. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande d'autorisation préalable de recourir à un sapiteur, rappelant que cette autorisation doit être sollicitée ultérieurement par l'expert, et a également écarté la demande visant à imposer un pré-rapport, cette formalité n'étant pas obligatoire.

Avocat : CABINET GRAVELLIER, LIEF, DE LAGAUSIE (SCP)

23 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432286

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui a subi de graves complications après une prise en charge à l’hôpital européen Georges Pompidou en mars 2022. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour une future action en responsabilité. Il désigne un expert avec une mission détaillée visant à décrire l’état de santé du requérant et les conditions de sa prise en charge. En revanche, il rejette les conclusions de l’ONIAM tendant à imposer un pré-rapport à l’expert, et écarte la demande de l’AP-HP relative à la charge des frais d’expertise, cette question relevant d’une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 avril 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500371

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A..., qui a subi une amputation des orteils après une prise en charge au centre hospitalier d’Étampes Sud Essonne et au centre hospitalier Sud Francilien. Le juge a considéré que cette expertise était utile pour déterminer les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices allégués, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale. Les centres hospitaliers ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’en donner acte dans le cadre de cette procédure. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative par la SAS Totalenergies Marketing France, a pris acte du désistement de cette dernière de sa requête. La société demandait la suspension et l'annulation de la procédure d'attribution du lot n° 1 d'un accord-cadre de la commune de Sarcelles relatif aux retraits de carburants et recharges électriques. En conséquence de ce désistement, le tribunal a radié l'affaire du rôle et n'a pas statué sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

23 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404703

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine à compter du 26 mai 2023. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert en gynécologie obstétrique, chargé d'une mission détaillée incluant l'analyse des soins, l'évaluation des préjudices et la détermination des responsabilités. Les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais d'instance ont été rejetées, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

22 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200549

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré le 29 juillet 2021 par le maire de Camiers à la société Le Clos d'Esmée pour un projet de 83 logements sur un terrain situé en zone humide et à proximité du marais du Rohart. Saisi par une association de protection de l'environnement, le tribunal a jugé que le projet aurait dû faire l'objet d'un examen au cas par cas par l'autorité environnementale en raison de sa localisation sensible, en application des articles L. 122-1 du code de l'environnement et R. 122-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le dossier de permis de construire était incomplet car il occultait la présence du marais et que le maire avait méconnu l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme en ne prenant pas suffisamment en compte les conséquences dommageables pour l'environnement. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502735

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention suite à une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et ne méconnaissaient pas le droit d'asile ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. D, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 12 septembre 2023 par le maire de Publier à la société Caseddu pour un bâtiment de sept logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant la méconnaissance des articles U 3.1, U 7, U 8 et U 9 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Publier, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article U 3.1, estimant que l'accès au projet ne présentait pas de risque pour la sécurité au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411972

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux suffisamment intenses en France. Aucun moyen n'étant soulevé contre l'interdiction de retour, la requête est intégralement rejetée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SANNIER ET ASSOCIES

22 avril 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403749

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme D pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 9 février 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement adapté à son handicap. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté malgré une ordonnance du tribunal du 30 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante du 9 août 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus de sa demande d'indemnisation à 5 000 euros.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

22 avril 2025• Magistrat M.Myara