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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 726

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22449

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02608

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00794

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301585

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la demande de M. E, qui réclamait 730 457 euros à Dijon Métropole après une chute à vélo survenue le 4 août 2020 avenue Jean Jaurès, imputée à un défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal a reconnu la dangerosité des lieux pour les cyclistes, caractérisée par une voie partagée avec le tramway et un historique d'accidents. Cependant, il a estimé que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée, en raison de la présence d'un feu tricolore et d'un panneau de signalisation avertissant les usagers, démontrant un entretien normal de l'ouvrage. Par conséquent, les demandes de M. E et de la CPAM de la Côte-d'Or ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge du requérant.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

17 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation des arrêtés. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant ni de motifs exceptionnels ni d'une insertion socio-professionnelle suffisante. Enfin, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504329

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté, de manière suffisamment régulière et répétée sur une durée significative, d'obtenir un rendez-vous en ligne, condition nécessaire pour caractériser un dysfonctionnement administratif justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de la condition d'urgence et de l'utilité de la mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428633

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, estimant que la situation de M. B, célibataire et sans enfant, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202641

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, agent territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de six mois infligée par la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud pour des faits de maltraitance envers des enfants et des collègues. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que la composition du conseil de discipline était régulière et que l'absence d'audition préalable de l'agent ne constituait pas un vice de procédure. Il a également jugé que les faits reprochés, établis par des témoignages concordants et non anonymes, étaient matériellement établis et ne relevaient pas de l'exercice du mandat syndical de l'intéressée. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux fautes commises, en application des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

17 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2021 par lequel le maire du Versoud s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que le projet, par son implantation dans un espace agricole ouvert et sa hauteur, portait atteinte au caractère et à l'intérêt des lieux avoisinants, en méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET G. MOLLION

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404036

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du maire de Kérien de lui communiquer l'intégralité des pièces du dossier de permis de construire de l'ancien propriétaire de son bien. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement satisfait à la demande en cours d'instance en produisant un permis de construire, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait démontré l'absence d'autres demandes de permis de construire en sa possession, conformément aux articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

17 avril 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305128

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205086

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d’État pompier, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant d’indemniser les préjudices résultant de l’illégalité alléguée du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation de cette décision, car elles avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l’homme, du droit à la santé et des règles sur le temps de travail, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de la durée légale du travail et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et les textes constitutionnels et européens invoqués.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit, de la violation des règles sur le temps de travail et du droit à la santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 47 356,40 euros. Il soutenait que le décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, en instaurant des forfaits de rémunération défavorables, était entaché d'illégalités (méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, erreur de droit, violation du droit à la santé et de la durée maximale du travail). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit et de la violation de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la condamnation pénale de l'intéressée pour proxénétisme, bien qu'isolée et ancienne, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de son état de santé et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notant que la décision ne l'obligeait pas à quitter le territoire.

Avocat : CABINET LACAMP AVOCAT (SELUR)

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430196

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, ainsi que le refus de délivrance d’un récépissé. La juridiction a jugé que le refus de remettre un récépissé, matérialisé par une simple « confirmation de dépôt », méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de convoquer M. A pour lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa situation sous astreinte.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre