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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 726

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. C ayant pu présenter ses observations lors de l’examen de sa demande d’asile. Il a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426517

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ces décisions sur la situation personnelle de l'intéressée, compte tenu de sa résidence de plus de dix ans en France, de son suivi médical à vie et de son insertion professionnelle. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices (frais de réfection d’une fissure et troubles de jouissance) subis lors des travaux de démolition et construction d’un ensemble immobilier menés par Paris Habitat - OPH. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par Paris Habitat, la décision de rejet de la demande préalable ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité sans faute de Paris Habitat était engagée en raison du préjudice anormal subi par les requérants, et a condamné l’office à leur verser 3 915 euros avec intérêts au taux légal à compter du 8 juillet 2022. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les appels en garantie.

Avocat : CABINET LMT AVOCATS (AARPI)

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A M, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que le tableau n'avait pas été précédé d'un examen approfondi des candidats et qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation sur ses mérites. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la procédure d'avancement au choix fondée sur l'appréciation de la valeur professionnelle, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et aux décrets applicables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221994

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, relatives à la location de logements et à la déduction de travaux dans un château classé monument historique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la garantie prévue à l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'absence de rectification antérieure ne constituait pas une prise de position formelle de l'administration. Il a également jugé que les revenus issus de la location des logements, dont M. B est nu-propriétaire, ne pouvaient être qualifiés de revenus fonciers mais relevaient de la catégorie des bénéfices non commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES (SELARL)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, adjoint administratif, qui contestait le refus du ministre de l'agriculture de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à un accident de trajet. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise médicale avant-dire droit était inutile, faute d'éléments établissant des répercussions psychologiques permanentes. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, tant sur la compétence de son signataire que sur le bien-fondé du calcul du taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 9,84 %, appliquant la règle de la "capacité restante" prévue par le code des pensions civiles et militaires et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du syndicat intercommunal des eaux du bassin de l'Ardèche (SEBA) d'abroger plusieurs délibérations et marchés publics relatifs à un projet d'assainissement collectif. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les marchés publics, un tel contrat ne pouvant faire l'objet d'une demande d'abrogation. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre les délibérations des 4 juillet 2018 et 9 mai 2019, celles-ci constituant des actes préparatoires ne faisant pas grief. Enfin, les moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'absence d'enquête publique et de l'illégalité des actes, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01174

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence de la commune de Montmagny sur sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante soutenait que son état de santé dégradé était en lien direct avec un accident de service survenu lors d’entretiens professionnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de Mme A était tardive, car elle n’avait pas été présentée dans le délai de quinze jours suivant la constatation médicale de l’accident, conformément aux dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce qui plaçait la commune en situation de compétence liée pour refuser le bénéfice du congé.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• 7ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur demande de SNCF Gares et Connexions, a ordonné une expertise avant travaux sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à dresser un état des lieux des immeubles et équipements voisins de la gare de Lyon (bâtiment principal) avant le début d'une nouvelle phase de travaux prévue en juillet 2025. La solution retenue fait droit à la demande, en désignant un expert chargé de constater l'état initial des biens susceptibles d'être affectés et de proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde. L'expert reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux, avec possibilité de poursuivre sa mission pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502089

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 du CHU Grenoble Alpes la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 24 mars 2025, retirant la décision initiale mais maintenant la même position administrative. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette nouvelle décision, mais a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur de droit concernant l'accord franco-sénégalais. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502272

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant son admission au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502332

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 27 décembre 2024. Le tribunal a relevé que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire du préfet de régulariser la situation de l'intéressée. La solution retenue est que le préfet peut, dans le cadre de ce pouvoir, apprécier l'opportunité d'une régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502861

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de titre de séjour en qualité de salariée est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire du préfet de régulariser la situation de l'intéressée, estimant que cette substitution ne privait Mme C d'aucune garantie. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E C contestant les arrêtés du préfet de police du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen circonstancié de la situation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions à fin d'annulation des arrêtés préfectoraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502920

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. L'annulation est motivée par la violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la signature sur l'arrêté étant illisible et ne permettant pas d'identifier son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 23 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'activité professionnelle du requérant, compte tenu de la durée de sa présence en France et de la nature non qualifiée de ses emplois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1