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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 726

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502999

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était proportionnée et légalement motivée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D C, agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, contestant les décisions fixant la consolidation de son état de santé et un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 6% suite à un accident de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la date de consolidation, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation, jugeant que le taux d'IPP de 6% était justifié au regard des éléments médicaux et des dispositions applicables du code de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502086

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 25 avril 2024 du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes refusant de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 24 mars 2025, prise après avis du comité médical supérieur, et que ce retrait n'était pas définitif. Dès lors, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, tout en précisant que la requête devait être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300551

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 837,66 euros, consécutif à un contrôle. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur, sauf en cas de fraude ou de fausse déclaration. En l’espèce, la décision du département du Nord refusant la remise a été confirmée, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503062

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé le regroupement familial de M. A avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués, tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mars 2024 lui retirant son certificat de résidence de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le départ précoce du domicile conjugal et la demande de divorce, peu après la délivrance du titre de séjour, établissaient une fraude, justifiant le retrait sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité des décisions subséquentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433162

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500404

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la nature de son séjour et de son activité professionnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502298

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien, et a prononcé son éloignement. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de l'intéressé sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, comme il l'avait sollicité, entachant la décision d'un défaut d'examen. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502852

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du 9 octobre 2024 par lesquelles le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que les faits de violence sur mineur commis en 2019, en raison de leur ancienneté et de l'absence de récidive ou de poursuites pénales, ne constituaient pas une menace pour l'ordre public justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, en application des articles L. 435-1 et L. 412-5 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 13 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506803

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, de nationalité mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03449

Avocat : CABINET F. NAIM

15 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00492

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

15 avril 2025• 6ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 496441

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496441.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498099

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498099.20250415• 8ème chambre jugeant seule