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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 085

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502789

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502789.20250415• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2010. Les requérants invoquaient notamment la prescription, la qualification des sommes en revenus fonciers plutôt qu'en capitaux mobiliers, et l'absence de démonstration d'un avantage occulte. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, estimant que la notification directe aux associés de la SCI NICHJARETU avait valablement interrompu le délai de reprise prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : CABINET MARCHESSEAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506057

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas que sa situation personnelle (résidence de longue durée et paternité d'enfants français) était incompatible avec la mesure, nécessaire pour garantir l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

15 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506972

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cloudflare d’un recours contre une décision de l’Arcom lui enjoignant de bloquer l’accès à un site pornographique ne vérifiant pas l’âge de ses utilisateurs. La société requérante conteste la légalité de cette injonction administrative et demande, à titre subsidiaire, le renvoi de plusieurs questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne. Ces questions portent notamment sur la compatibilité du dispositif national avec la directive sur la transparence des réglementations techniques (UE 2015/1535) et le règlement sur les services numériques (UE 2022/2065), ainsi qu’avec les droits fondamentaux garantis par la Charte (liberté d’entreprise, droit à un recours effectif, présomption d’innocence). Le tribunal devra se prononcer sur la régularité de la procédure administrative et sur l’étendue des pouvoirs de l’Arcom au regard du droit de l’Union.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

15 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503425

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de la Haute-Savoie a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction puis une décision favorable pour une carte de séjour, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

15 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503024

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433495

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'emploi continu de l'intéressé depuis 2019 et du soutien de son employeur. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sans délai. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301673

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l'EURL Siscare Auberchicourt, qui demandait la réduction de rappels de TVA pour les années 2018 et 2019. La société soutenait que la location d'un bâtiment à une clinique d'addictologie relevait du taux réduit de 10 % sur le fondement de l'article 279 du code général des impôts. Le tribunal juge que la mise à disposition de chambres aux patients est indissociable des prestations de soins et ne constitue pas une fourniture de logement éligible au taux réduit. En conséquence, la location est soumise au taux normal de 20 %, et les conclusions de la requête sont rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET GODET & ASSOCIES

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509649

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à Mme C, ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée, fondée sur sa conversion du chiisme au protestantisme et les risques de persécutions encourus en Iran, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision ministérielle a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2023 prononçant son expulsion du territoire français pour urgence absolue. Le requérant, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes de terrorisme, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et que la menace grave pour l'ordre public était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HAGEGE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432192

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande de régularisation exceptionnelle par le travail, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. C justifiait d'un emploi continu depuis 2019, d'un contrat à durée indéterminée, d'un titre professionnel et du soutien de son employeur. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "salarié" sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour sans délai.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Vence du 2 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que, bien que certains moyens soulevés par la société requérante étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif tiré de la méconnaissance de l'article 2.1.3.1 du règlement du PLUm (distance minimale de 5 mètres par rapport à la voie publique) était suffisant pour justifier le refus, et que ce motif n'était pas sérieusement contesté. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie pour l'ensemble des motifs, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411244

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise le 3 septembre 2024 à l'encontre de M. C, ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, le brigadier-chef, faute pour l'administration de justifier d'une délégation de signature régulière en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400400

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence "étudiant" (arrêté du 24 novembre 2023) et le refus de délivrance d'un titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (décision du 1er mars 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de fraude caractérisée, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le retrait du titre était légal, privant de base légale les décisions subséquentes, et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne l'avait réintégré et affecté à des fonctions de chauffeur-livreur. Le tribunal a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte à ses droits et prérogatives statutaires. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les conclusions de M. B ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

15 avril 2025