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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501264

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités finlandaises responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III), n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'aucun défaut de motivation ou d'examen, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la même Convention ou l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501285

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté de transfert vers la Bulgarie pris par le préfet du Nord le 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501774

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet du Nord le 17 février 2025. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour confirmer la responsabilité des autorités espagnoles, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de la requérante suite à son franchissement irrégulier de la frontière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501855

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501947

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que l'éloignement de M. C demeure une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la situation personnelle de l'intéressé. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502168

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une erreur de droit, soutenant que la notification du rejet de sa demande d’asile par la CNDA n’était pas établie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502721

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, visant à contester un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 24 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant les moyens soulevés infondés et validant la légalité des décisions préfectorales. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention de Genève et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502800

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement (Syrie ou tout pays légalement admissible) suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu partiel soulevée par le préfet, car le retrait partiel de l'arrêté n'était pas définitif. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement délégué et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502952

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un rendez-vous pour la remise de son titre, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son conseil au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503051

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506986

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de M. A B, ressortissant haïtien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police le 19 novembre 2024. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté litigieux prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant à M. B de travailler et de séjourner régulièrement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, non caractérisée en l'espèce.

Avocat : CABINET SPHERANCE (AARPI)

11 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210371

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2210399 et n° 2210371) visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le maire de Luisetaines ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment un préjudice esthétique, des risques sanitaires et un défaut de concertation. En défense, les sociétés Totem France et Orange ont soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement, mais la décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui s'arrête à l'examen de la recevabilité.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210399

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2210399 et n° 2210371) visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le maire de Luisetaines ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment un préjudice esthétique, des risques sanitaires, un défaut de concertation et une méconnaissance de la convention européenne du paysage. En défense, les sociétés Totem France et Orange ont soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir, ainsi que le non-respect des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210790

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant l'arrêté du 29 juin 2022 par lequel le maire de Tigeaux s'est opposé à leur déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualification de la voie projetée, celle-ci ne fondant pas la décision attaquée. Il a également jugé que la bande de constructibilité devait être calculée depuis l'alignement de la voie publique (rue du Bréhal) et non depuis la voie interne projetée, conformément à l'article UB 6 du plan local d'urbanisme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

11 avril 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200810

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Casa Bianca d’une demande de réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de pénalités pour les années 2016 et 2017, à la suite d’une procédure de taxation d’office. La société contestait notamment la motivation des propositions de rectification, le rejet de déductions de TVA sur certaines factures, et l’affectation de quote-parts de cessions. En cours d’instance, l’administration a accordé des dégrèvements partiels, ramenant le litige à un montant résiduel. Le tribunal a appliqué le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101358

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la commune de Porto-Vecchio, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 390 092,72 euros pour manquement dans le recouvrement de la taxe locale d'équipement (TLE) et de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que la commune n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain, faute de justifier de l’existence et du montant des créances impayées. Les documents produits, notamment un listing de 2015 et un tableau interne, ont été jugés insuffisants pour établir la réalité des sommes dues. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de prescription soulevés par le ministre de l’économie et des finances.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre