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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201395

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Transports et travaux publics 2B, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 81 072 euros au titre de l’exercice 2018. La société n’a pas respecté les obligations déclaratives prévues à l’article 49 septies WB de l’annexe III au code général des impôts, notamment en ne produisant pas le relevé de solde (imprimé 2572 SD) exigé par l’article 360 de la même annexe. La juridiction a jugé que cette absence de régularisation rendait la demande irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’éligibilité des investissements (semi-remorque et broyeur). La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS O. RENAULT

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, une assistante familiale, qui contestait son licenciement par la collectivité de Corse et le refus de lui verser des indemnités. Le tribunal a jugé que l'arrêté de radiation des effectifs, bien que prenant effet rétroactivement, était légal car il se bornait à constater la fin du contrat d'accueil de l'enfant. Il a également estimé que le refus d'indemnité de licenciement était fondé, les assistants familiaux n'y ayant pas droit selon le code de l'action sociale et des familles, et que la demande d'indemnité d'attente était infondée. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401872

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que la décision implicite initiale avait été retirée par un arrêté préfectoral explicite du 12 décembre 2023 refusant le titre et assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté du 12 décembre 2023 n’ayant pas été respecté. Cette solution s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503155

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance de référé du 3 janvier 2025. Cette ordonnance avait suspendu une décision préfectorale et enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que l'administration avait finalement exécuté ces mesures, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction sous astreinte. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307736

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, brigadier de police, contestant la liste nationale des candidats reçus à l'examen professionnel pour le grade de brigadier-chef (session 2022). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du jury pour fixer le seuil d'admission, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une rupture d'égalité entre candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le jury pouvait légalement fixer des seuils par zone géographique et départager les ex-aequo selon l'ancienneté, conformément aux dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société HDP Interactive et de M. C B contestant les sanctions prononcées par la commission du contrôle de la réglementation du CNC (avertissement, remboursement d’aides et sanction pécuniaire). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la commission, d’irrégularité de procédure pour défaut d’indépendance et d’impartialité au regard de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que les moyens de fond (erreurs de droit, de fait, défaut de motivation). La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission, en application des articles L. 423-1 et R. 423-3 du code du cinéma et de l’image animée.

Avocat : CABINET LAUDE, ESQUIER, CHAMPEY (ASSOCIATION)

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302124

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Neuilly-Plaisance pour la construction de deux maisons individuelles. Le tribunal a retenu que le projet, qui prévoit un sous-sol, deux étages et une mezzanine, constitue un bâtiment en R+3, méconnaissant ainsi l’article UR 3.2 du Plan local d’urbanisme limitant la hauteur à R+2. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés des 30 août 2022 et 29 mars 2023, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU de la commune.

Avocat : CABINET CORTEN

11 avril 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00425

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

11 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301055

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, issues de rehaussements liés à des revenus distribués par les SARL Passion Motors et E.N.H. Services, ainsi qu'à des revenus d'origine indéterminée. Le requérant invoquait des vices de procédure (taxation d'office irrégulière, absence de proposition de rectification) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment la méthode de reconstitution des marges, l'appréhension des sommes, et l'assujettissement aux contributions sociales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles 109 du code général des impôts (revenus distribués) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice).

Avocat : CABINET ADDA

11 avril 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501888

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501887

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501144

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Coup de Pouce d’une demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a prononcé la cessation définitive d’activité du lieu de vie et d’accueil « Harmonie ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’association n’établissait pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants accueillis, et qu’il existait un intérêt public à ne pas suspendre la mesure compte tenu des risques liés à la gestion du lieu. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAA HEKA

11 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302053

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des Consorts C contestant le classement de leurs parcelles en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise. Les requérants invoquaient notamment une concertation insuffisante, une enquête publique irrégulière et une erreur d'appréciation dans le classement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le classement en zone agricole n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, ni de contradiction avec le projet d'aménagement et de développement durables. La décision s'appuie sur les articles R. 151-1 à R. 151-55 du code de l'urbanisme, applicables en vertu du décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.

Avocat : CABINET CLEMANG

11 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401234

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2024 par lequel le maire de Sotta ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division d’une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l’urbanisme, car le terrain ne constituait pas un espace urbanisé, ainsi que l’article L. 122-10 du même code, en raison de sa localisation en espaces stratégiques agricoles du PADDUC. Le tribunal a examiné la notion de continuité avec les groupes de constructions existantes, en rappelant que l’urbanisation en zone de montagne peut être autorisée en continuité d’un tel groupe, sous réserve d’une perception d’insertion dans l’ensemble existant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales, en précisant les critères

Avocat : CABINETS D'AVOCATS ALPHA AVOCATS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202075

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 2 juin 2022 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le nouveau projet autorisé n'étant pas identique. Il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le maire avait pu légalement s'opposer au projet en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère de la zone naturelle Abio et à l'insertion paysagère du site.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

11 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429027

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant les arrêtés du préfet de police du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et indiqué les faits pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, au motif qu'elle avait été déclarée en fuite suite à une procédure de transfert vers la Suède. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la situation de fuite n'était pas caractérisée au sens de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le délai de six mois pour exécuter le transfert étant expiré, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile incombait à la France. Il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en procédure normale dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre