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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400561

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de l'association Anticor contre les décisions implicites de refus de renouvellement de son agrément, prises par la ministre de l'Europe et des affaires étrangères puis par le Premier ministre. Le tribunal a constaté que l'agrément avait finalement été délivré à l'association par un arrêté du 5 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de contradictoire, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir, en application du décret du 12 mars 2014. Enfin, le tribunal a rejeté les demandes accessoires de suppression de passages diffamatoires et d'indemnisation, ainsi que les frais de justice.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502943

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante monténégrine, d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle, et condamné l’État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502167

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune atteinte grave aux droits de l'intéressé n'était établie. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501976

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la méconnaissance alléguée des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe des droits de la défense, n'était pas établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, M. A ayant été informé et mis à même de présenter ses observations lors de son audition. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à l'illégalité de la mesure d'éloignement, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500802

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissants irakiens, Mme C et M. B, contestant les arrêtés du 22 janvier 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir constaté que les requérants avaient été admis à l’aide juridictionnelle totale, a rejeté leurs demandes d’annulation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 495643

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495643.20250410• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 491288

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491288.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B., présidente de la société Spik, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire du Raincy a refusé une autorisation d'aménager un établissement recevant du public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la référence superfétatoire aux articles abrogés du code de la construction et de l'habitation était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur l'article UA 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) du Raincy. Enfin, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, les faits non contestés démontrant que le projet méconnaissait les prescriptions du PLU relatives aux locaux de stockage des déchets.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2006616

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Gennevilliers d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de frais de travaux urgents et de remise en état de l’école élémentaire Lucie et Raymond Aubrac, ainsi que des pénalités de retard, de la part de la SMABTP. La commune s’est finalement désistée de sa requête par un mémoire du 26 mars 2025. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la SMABTP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LE GUE

10 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00741

Avocat : CABINET LEXIA

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00864

Avocat : CABINET BARDON ET DE FAY AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01201

Avocat : CABINET HK LEGAL

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01322

Avocat : CABINET HK LEGAL

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01792

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00905

Avocat : CABINET VOLTA

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02395

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02969

Avocat : CABINET ANDJERAKIAN - NOTARI

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00495

Avocat : CABINET GARRY ET ASSOCIES

10 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208571

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait la réparation du préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté du 25 juin 2014 interdisant l'accès à son immeuble. Le tribunal a jugé que, bien que l'arrêté ait été annulé pour erreur de droit, la même mesure de sûreté aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'état de l'immeuble. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas la conséquence directe et certaine de l'illégalité commise. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PEREZ, SITBON (SCP)

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre