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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 725

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Logex SRL, qui réclamait le paiement de factures impayées à SNCF Réseau pour des prestations de traitement de traverses usagées. La société requérante n'a pas fourni les justificatifs contractuels (reportings et fichiers Excel) exigés par le cahier des prescriptions spéciales pour attester de la réalité et de la complétude des prestations de valorisation finale. En conséquence, le tribunal a jugé que les factures litigieuses n'étaient pas contractuellement dues et a également rejeté les demandes de dommages et intérêts pour résistance abusive ainsi que les frais de justice. La décision s'appuie sur les stipulations des articles 14.2 et 21.2 du cahier des prescriptions spéciales du marché.

Avocat : CABINET CAMBACERES AVOCAT

10 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202158

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société OTC Moulins. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer un trop-perçu d’aide publique liée à l’activité partielle. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le retrait de l’aide était légal, car les conditions de son octroi n’avaient pas été respectées, conformément à l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

10 avril 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502773

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B A contestant un arrêté de maintien en rétention administrative (suite à une demande d'asile) et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'incompatibilité de ces dispositions avec la directive 2013/33/UE. Il a considéré que la demande d'asile de M. A, déposée en rétention, présentait un caractère dilatoire justifiant son maintien en rétention et l'absence de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501787

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 février 2025 l'assignant à résidence à Roubaix pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe des droits de la défense, faute de preuve d'irrégularité. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2023 refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes (salaire supérieur au SMIC) sur la période de référence. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 11ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301675

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, praticien hospitalier, contestant le refus de son employeur (centre Jacques Ficheux) de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le requérant avait eu connaissance de la décision du 19 avril 2022 au plus tard le 18 mai 2022, date de son recours gracieux, et n'avait saisi le tribunal que le 19 mai 2023. En application du principe de sécurité juridique, ce délai d'un an était excessif et rendait ses conclusions irrecevables, sans que l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification initiale puisse y faire obstacle.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300961

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018. Ces impositions résultaient de la qualification de revenus distribués, sur le fondement de l'article 109-1 du code général des impôts, du bénéfice reconstitué de la SARL NAM, dont M. B était le gérant et associé unique. La juridiction a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, supportaient la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les sommes versées par les sociétés ADS BAT et SOUM CONSTRUCTION constituaient des avances de trésorerie et non des prestations de service, et que leurs autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400841

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus du département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le juge des enfants avait ordonné sa prise en charge par le département jusqu'en mars 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires du requérant ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDAIS

10 avril 2025• Magistrat Crandal
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207189

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. E, sapeur-pompier, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un malaise survenu le 7 septembre 2021 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que ce malaise, survenu pendant le service et sans circonstance particulière le détachant de celui-ci, bénéficie de la présomption d’imputabilité au service. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 6 septembre 2023 et enjoint au SDIS de l’Essonne de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident et de placer l’intéressé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, sur le fondement des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société "Planète médicale" qui contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public de fournitures médicales. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, estimant que les critères et sous-critères d'attribution étaient trop vagues pour présenter une offre. Le juge a considéré que l'Union des groupements d'achats publics avait suffisamment précisé les critères et sous-critères dans le règlement de la consultation, conformément à l'article R. 2152-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303964

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 683,80 euros, réclamé par France Travail pour une activité non déclarée entre mai 2018 et novembre 2019. Le requérant demandait principalement la réduction de cet indu à 1 339,09 euros et un échéancier de paiement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les règles de cumul entre l'ASS et une activité non salariée, même non rémunérée, ne permettent le maintien de l'allocation que pendant 12 mois maximum, et que l'absence de déclaration de cette activité constituait une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les articles R. 5425-2, R. 5425-3, R. 5425-4 et L. 5412-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 1302 du code civil.

Avocat : CABINET VANNEAU

10 avril 2025• 10ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les retraits de points du permis de conduire de M. B A pour les infractions des 8 janvier 2020 et 19 mai 2016, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir prouvé que le requérant avait reçu les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les autres infractions, les points correspondants ayant été restitués ou les mentions supprimées. La solution retenue repose sur le caractère substantiel de la formalité d'information préalable au retrait de points.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 avril 2025• 7ème Chambre (JU)
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00978

Avocat : CABINET DE BERNY

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508727

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du ministre de l'économie, a ordonné une expertise préventive avant des travaux de rénovation au 39 rue Godefroy Cavaignac à Paris. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à établir un état des lieux contradictoire des immeubles et réseaux avoisinants avant, pendant et après le chantier. L'expert désigné, M. D A, reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

9 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502874

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne caractérisait pas une atteinte à ce droit. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502642

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502556

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que M. D n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Algérie, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de son séjour irrégulier et de sa condamnation pénale. La solution s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405387

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bourdin Paysage. Cette mesure vise à décrire et analyser les désordres affectant le système d'arrosage automatique du stade d'Orléans La Source, dont les fuites ont été signalées par la commune à partir de décembre 2021. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer les causes des malfaçons et éclairer un éventuel litige sur les responsabilités liées à l'exécution d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une expertise au contradictoire de la commune d'Orléans, de la société Garden Arrosage (fournisseur), et des sociétés Elydan et Chubb European Group SE, mises en cause.

Avocat : CABINET AXONE DROIT PUBLIC

9 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103967

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du 12 avril 2021 par lequel la maire de Megève avait constaté la caducité de son permis de construire délivré le 5 juillet 2017. Le tribunal a jugé que la maire n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas en situation de compétence liée, et que le délai de péremption de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme était expiré à la date de la décision. Il a également estimé que les périodes de confinement et l'arrêté municipal interdisant certains travaux de gros œuvre ne constituaient pas des faits de l'administration rendant impossible l'exécution du permis, et que les travaux préparatoires réalisés moins d'un mois avant l'expiration du délai ne suffisaient pas à démontrer un commencement d'exécution valable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307539

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS La Foncière de la Combelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Eurre du 22 septembre 2023 refusant son permis d'aménager pour la création de 8 lots à bâtir. Le tribunal a estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance du réseau public d'eau potable nécessitant des travaux de renforcement sans que la commune puisse en fixer le délai. Les autres moyens soulevés par la société ont été jugés inopérants. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée, de même que celle de la commune.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

9 avril 2025• 4ème Chambre