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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 363

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 631-1 du CESEDA et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des quatorze condamnations pénales établissant une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant chilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un vol commis par l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508636

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pendant 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a notamment considéré que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le comportement de M. A constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108452

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui sollicitait 11 720 euros pour l'absence de réévaluation de sa rémunération entre 2012 et 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour n'avoir pas procédé à la réévaluation périodique prévue par l'article 1-3 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Cependant, il a estimé que le requérant n'établissait pas de préjudice financier, faute de chance sérieuse d'obtenir une augmentation compte tenu de son niveau de rémunération déjà élevé, ni de préjudice moral, faute d'éléments probants. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208694

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de M. A, militaire, visant à obtenir réparation des préjudices subis lors de trois accidents de service (traumatisme auditif et deux lombalgies). Le ministre des armées avait opposé la prescription quadriennale à sa demande de réparation complémentaire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes indemnitaires de M. A étaient prescrites, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les règles de la prescription quadriennale prévues par la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CABINET ROCHE BOUSQUET

4 avril 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02048

Avocat : CABINET JEAN DEBEAURAIN

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01369

Avocat : CABINET POLLONO

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01013

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01693

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501481

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que cette demande, visant une mesure définitive, ne relève pas du référé subsidiaire de l'article L. 521-3, mais des procédures de référé suspension ou liberté prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BARDECHE

4 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500797

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Joinville du 25 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société requérante n’a pas démontré l’urgence, condition nécessaire à la suspension, faute de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat pour elle ou pour l’intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

4 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105096

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 30 juillet 2020 par lequel la maire de Lille a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C. La juridiction retient que l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai du 24 juin 2021, qui a jugé que le lien entre la maladie et le service était établi, est revêtu de l'autorité absolue de la chose jugée. Ce motif, soutien nécessaire du dispositif de l'arrêt, s'imposait à la commune, qui ne pouvait donc refuser l'imputabilité au service. La décision est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412391

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500432

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E, ressortissante arménienne, contestant la décision du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information et l'absence d'entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Après avoir constaté que Mme E avait été admise à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement précité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les demandes accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500593

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir constaté l'accord explicite de prise en charge par l'Italie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501056

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières, le requérant n'ayant pas sollicité d'interprète en langue arabe. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 17 et 25 du règlement, ont également été rejetés, le préfet n'ayant commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des textes applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501202

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant son assignation à résidence et la retenue de son passeport par le préfet du Nord. Le tribunal a renvoyé les conclusions relatives à la retenue du passeport à une formation collégiale, s'estimant incompétent sur ce point. Sur l'assignation à résidence, le juge a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, validant la délégation de signature et la motivation de l'arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de l'exécution de la mesure d'éloignement, faute pour M. B de prouver les dates de son départ et de son retour en France. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature du 22 novembre 2024.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501284

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière