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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société BM Foot et de M. F... visant à annuler le refus de la Fédération Française de Football (FFF) d'enregistrer des conventions de présentation avec deux agents sportifs. La juridiction a jugé que les décisions de la FFF, fondées sur la nationalité française des agents et l'article L. 222-16 du code du sport, étaient légalement motivées. Elle a ainsi confirmé que la FFF, agissant dans le cadre de sa compétence liée, n'avait pas à enregistrer ces conventions, lesquelles ne concernent, selon la loi, que des agents sportifs étrangers non titulaires d'une licence française.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427905

La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen complet exigé par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu en combinaison avec l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande en vérifiant, conformément à la jurisprudence, si l'ensemble des éléments de la situation du requérant (ancienneté de séjour, intégration, situation professionnelle) pouvait constituer des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, condamné pour des faits de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de délivrance du certificat de résidence. Cette appréciation a été effectuée dans le cadre des pouvoirs de l'administration, combinant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520738

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus du préfet de police de remettre une carte de résident à un réfugié. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu, constatant que la délivrance effective de la carte n'était pas établie. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de trois mois pour la délivrance de la carte après la reconnaissance de la qualité de réfugié.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur, à sa motivation et au respect du droit d'être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur des condamnations pénales pour des faits constituant une menace à l'ordre public, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le refus de délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-1 du CESEDA). Elle a également jugé légales les mesures d'éloignement associées, considérant que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux effectifs en France au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ROMINGER AVOCATS (SELARL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne présentait pas un caractère exceptionnel. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602741

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir en fixant cette durée, au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les allégations de danger dans le pays d'origine sont jugées inopérantes pour contester une telle mesure d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602825

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de l'OFII était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard du non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile. Il a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602949

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 juin 2025 et l'interdiction de retour consécutive du 24 janvier 2026. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de notification et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, avait conservé des liens substantiels avec son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, était légal. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, constatant une délégation de signature régulière, et estimé que la durée de l'interdiction avait été fixée en tenant compte des critères légaux prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603943

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile syriens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le refus des intéressés d'une orientation en région, était régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire des requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603967

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604210

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et le respect des procédures prévues par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a jugé que le signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que les conditions du transfert vers l'Allemagne étaient légalement établies, tout en accordant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400266

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article L. 551-15, 2°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la cessation en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La décision attaquée, ainsi régularisée, a été jugée légale, et la demande d'indemnité pour frais de procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction du recours. Le juge a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LFMA

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303902

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604205

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le demandeur n'avait pas dissimulé son statut de bénéficiaire d'une protection internationale en Grèce et que l'administration n'avait pas démontré la réalité et l'effectivité de cette protection. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD