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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 263

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407046

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 février 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500592

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet du Nord du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, l'assignant à résidence et retenant son passeport. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision d'éloignement suffisamment motivée et ne relevant pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions contestées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500769

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet du Nord refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être appliquée, car la demande de titre de séjour avait été instruite sur pièces. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A n'étaient pas sérieuses, en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de police du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du CESEDA relatives au délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de la demande d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant zimbabwéen, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300444

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante soutenait que sa rupture conventionnelle constituait une privation involontaire d’emploi et que la période de référence pour le calcul de ses droits devait inclure les douze mois précédant sa mise en disponibilité. Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas la condition de durée d’affiliation sur la période de référence de vingt-huit mois précédant la fin de son contrat, car elle était en disponibilité durant cette période, et a estimé qu’elle ne pouvait se prévaloir de la circulaire ministérielle du 21 février 2011. La décision s’appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-20 du code du travail, ainsi que sur la loi n°2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIÉS

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Montauban contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour un montant de 262 254,60 euros au titre de sa contribution pour 2022. La commune soulevait l’illégalité des délibérations du conseil d’administration du SDIS du 16 décembre 2021, notamment en raison d’une erreur dans le calcul du taux d’augmentation basé sur l’indice des prix à la consommation et d’une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient légales et que le calcul de la contribution respectait les dispositions des articles L. 1424-34 et L. 1424-35 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et de décharge, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206236

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, validé la délégation de signature. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales répétées et graves. Enfin, le tribunal a estimé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C n'ayant pas sollicité un titre sur ce fondement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209342

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 30 septembre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la décision avait été prise dans le délai légal de deux mois prévu à l'article R. 2421-11 du code du travail, la notification tardive étant sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que les faits de harcèlement sexuel reprochés à M. E, au sens des articles L. 1153-1 et L. 1142-2-1 du code du travail, étaient établis et d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement, sans lien avec ses fonctions représentatives.

Avocat : CABINET VINCHANT-LAMORIL

2 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 2 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), faute d’élément pertinent que M. B aurait été empêché de présenter. Il a également jugé que le dépôt d’une demande de titre de séjour n’abroge pas une obligation de quitter le territoire français, et que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la soustraction de l’intéressé à une mesure d’éloignement et de l’absence de circonstances humanitaires. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200737

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Salomé Informatique, qui contestait le refus de l'administration fiscale d’admettre ses projets au bénéfice du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2015 et 2016. La société demandait la décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés et le remboursement du CIR. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III, que les projets présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental présentant un caractère de nouveauté ou d’amélioration substantielle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’expertise et celle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant la décision du recteur de l'académie de Paris du 21 juin 2022, qui attribuait l'examen des poursuites disciplinaires le concernant à la section disciplinaire de l'Université Gustave Eiffel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article R. 811-23 du code de l'éducation, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, ni à la procédure contradictoire préalable, car elle ne constitue pas une décision défavorable au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03278

Avocat : CABINET MOYERSOEN

1 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02208

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

1 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00830

Avocat : CABINET POLLONO

1 avril 2025• 5ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202497

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Espace Gestion Conseil et Formation contestant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour neuf mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de procédure soulevés par la société requérante. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les griefs retenus, notamment l’absence de justification de la capacité à dispenser les formations et le défaut de suivi pédagogique, étaient fondés sur les dispositions du code du travail. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SARL Espace Gestion Conseil et Formation.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

1 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03993

Avocat : SARL CABINET BRIARD

1 avril 2025• 8ème chambre