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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 263

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02967

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

1 avril 2025• 3ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00161

Avocat : CABINET MDMH

1 avril 2025• 6ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301607

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, directeur général de l'office HLM Habitat 08, pour contester son licenciement prononcé le 16 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un non-respect de la procédure préalable, un défaut de motivation, une méconnaissance du délai de préavis et une rétroactivité illégale de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure prévue à l'article R. 421-20-4 du code de la construction et de l'habitation avait été respectée et que le licenciement était fondé. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement prise par le conseil d'administration d'Habitat 08.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PAILLOT PLACIDI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409654

Le tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de la vie privée et familiale. Elle estime que le préfet a pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, sans se prononcer sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410531

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410585

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 octobre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour "salarié", l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste, faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail valide ou d'un contrat en cours à la date de la décision. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411559

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502437

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de suspension, en référé, d’une décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant une demande de carte de séjour temporaire. Le requérant, M. B, se désiste de ses conclusions principales, ce dont le juge lui donne acte. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502489

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant à M. A, ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles L. 423-7 et suivants du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur un examen sérieux de la situation. L'obligation de quitter le territoire a été justifiée par l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière, sans que la situation personnelle ou médicale de l'intéressé ne fasse obstacle à la mesure. Les décisions ont été prises en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant dominicain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant la demande d'asile manifestement infondée, au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les déclarations du requérant, bien que confuses, étaient dépourvues de crédibilité suffisante pour établir un risque de persécutions, et que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201509

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCI Le roc blanc contestant 13 titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d’aide Covid-19. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence de notification régulière des titres. Le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation, faute pour la requérante d’avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Corsica. La société demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer une aide Covid-19 de 26 000 euros, estimant ne pas y être éligible. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOUIT ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201615

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 20 juillet 2022 par laquelle FranceAgriMer a rejeté la demande d'aide à l'investissement vitivinicole de l'EARL Domaine San Michele, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif initial de rejet, fondé sur l'incomplétude du dossier à la date de clôture des candidatures, est entaché d'une erreur de droit, car l'administration avait sollicité des pièces complémentaires après cette date. La substitution de motif demandée par FranceAgriMer est rejetée, le document produit par la société étant conforme. Le tribunal enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande d'aide dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305911

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du centre hospitalier de Narbonne, qui contestait son licenciement pour motifs disciplinaires et la fin de son congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de la décision de suspension provisoire était sans incidence sur la légalité du licenciement, et que l'agent avait eu accès à son dossier administratif et médical. Il a estimé que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée au regard des faits de harcèlement moral et sexuel reprochés. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207611

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, agente de La Poste, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de six mois (dont quatre avec sursis) prononcée à son encontre le 12 mai 2022. La requérante soutenait que les faits reprochés n'avaient pas porté atteinte à l'image de l'entreprise et que la sanction était disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits, consistant à avoir harcelé un salarié d'une société sous-traitante par des messages insistants et intimes après s'être procuré son numéro de téléphone personnel, constituaient une faute grave. Compte tenu de la réitération de tels agissements et de l'atteinte à la vie privée de la victime, la sanction a été considérée comme proportionnée, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARES

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428099

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante roumaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 septembre 2024 déclarant son droit au séjour caduc et prononçant son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il rappelle que, sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit apprécier si le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans se fonder sur la seule existence d'une infraction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502026

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Cassis accordant un permis de construire et une autorisation de travaux à la SCI Cercle des Soignants. Les requérants, voisins immédiats, invoquent notamment une perte de vue et des nuisances. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le pétitionnaire s’étant engagé à ne pas débuter les travaux avant l’obtention d’un permis modificatif. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

1 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre