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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414358

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303407

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de sa présence récente en France et de ses attaches conservées au Maroc. Les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RABESANDRATANA

27 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426663

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426645

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sri lankaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426697

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 19 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu faire valoir ses observations lors du dépôt de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426822

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 septembre 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. B à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l’article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « Dublin III », et l’article L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que le transfert de M. B vers la Slovénie, accepté le 22 juillet 2022, n’avait pas été exécuté dans le délai de six mois, rendant la France responsable de l’examen de sa demande d’asile et lui conférant un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308459

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201613

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant son licenciement par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne et le montant de son indemnité de licenciement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, faute de délégation de signature régulièrement publiée sur le site internet de l'établissement, en application des articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu ce moyen, jugeant que la délégation de signature, bien que notifiée, n'avait pas été publiée sur le site internet, ce qui l'empêchait d'entrer en vigueur. En conséquence, les décisions de licenciement et de fixation de l'indemnité ont été annulées pour incompétence de leur auteur.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 mars 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la durée de séjour et les expériences professionnelles invoquées par M. B ne constituaient ni une considération humanitaire ni un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, soulevée par voie de conséquence, a également été écartée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant malien, afin d’annuler l’arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de police a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426652

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le sous-directeur du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506757

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle et sa radiation des cadres par la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, incompétence, irrégularité de procédure) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n°91-1025 du 7 octobre 1991.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308486

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) était saisi par Mme A, voisine, de demandes d’annulation de plusieurs décisions d’urbanisme concernant un projet de la SCI 2F à Villemomble : une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de 2021, un permis de démolir de janvier 2024, et un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de régularisation d’avril 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine de l’Architecte des bâtiments de France), l’incompétence de l’autorité (nécessité d’un permis de construire), l’incomplétude des dossiers, une fraude, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Villemomble concluait au rejet, soulevant à titre principal l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme A.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203731

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un médecin biologiste contractuel, pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat de 9 356,10 euros et de dommages et intérêts pour résistance abusive de la part du centre hospitalier de Dunkerque. Le tribunal a rejeté l'argument de l'hôpital selon lequel l'indemnité aurait été mensualisée dans la rémunération, estimant que les stipulations contractuelles ne le démontraient pas. Il a également écarté la défense de l'hôpital fondée sur un refus de l'agent de conclure un nouveau contrat, en se référant aux articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, applicables via l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens et rejeté les exceptions de l'hôpital, laissant présager une condamnation potentielle.

Avocat : CABINET KAMKAR AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306859

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux et de l'absence de progression des études de l'intéressé. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour était fondé, la communauté de vie avec l'épouse française n'étant pas stable et sincère en raison d'actes de violence conjugale ayant conduit à un contrôle judiciaire interdisant tout contact. La solution retenue s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308034

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des textes précités.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre