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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 312

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506289

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la SCI NER d’une demande de suspension de la décision de préemption du 25 février 2025 prise par la maire de Paris sur un local commercial. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie pour l’acquéreur évincé, et que la ville de Paris ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d’écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence de projet réel et précis, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506305

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption du 20 février 2025 prise par la régie immobilière de la ville de Paris. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la SAS Odregane (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de transmission au préfet, absence d'avis du service des domaines, et absence de motif d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PRISM AVOCATS (AARPI)

25 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304735

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’une requête contestant la décision « 48 SI » du 12 avril 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire, ainsi que neuf retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision « 48 SI » avait été retirée par l’administration, rendant sans objet les conclusions l’annulant. Pour les infractions des 23 mai et 2 juillet 2022, les points ayant été restitués avant l’introduction de la requête, les conclusions ont été jugées irrecevables. Le jugement se fonde sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

25 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304918

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 14 avril 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que cinq décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et le retrait de points du 14 novembre 2021, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 22 mai 2019, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Le jugement s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur l'article L. 223-1 du même code.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

25 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 28 avril 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 14 février 2018, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) comme inopérant, la notification ne conditionnant pas la légalité du retrait. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie par les mentions du relevé d'information intégral, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 mars 2025• 10ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304513

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, professeure des écoles, contestant un titre de perception émis par le recteur de l’académie de Rennes pour le recouvrement d’un indu de demi-traitement perçu durant sa mise en disponibilité d’office, ainsi que la mise en demeure subséquente. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision de rejet était infondé et que le demi-traitement versé ne constituait pas une décision créatrice de droits, permettant ainsi son recouvrement. Il a également écarté l’argument de suspension du recouvrement fondé sur l’article 117 du décret du 7 novembre 2012, faute de recours préalable effectif. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET COUDRAY

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223814

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Roissy une passagère dépourvue de document de voyage. Le tribunal a jugé que la capture d'écran du logiciel Altea, produite par la compagnie, ne suffisait pas à établir que le passeport avait été présenté et vérifié au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que le transporteur aérien doit prouver une vérification effective des documents lors de l'embarquement pour échapper à la sanction.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société DS Fashion Group, qui demandait l'annulation du refus de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juin à août 2021. Le tribunal a considéré que la société, qui exerce une activité de commerce en ligne de vêtements et chaussures, ne relevait pas des secteurs éligibles listés à l'annexe 1 du décret n° 2020-371. De plus, elle ne justifiait pas avoir bénéficié des aides préalables requises par l'article 3-28 de ce décret pour les mois d'avril ou mai 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET VEYSSADE (SELARL)

25 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02233

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNAT. LLP

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205133

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Insolit Créations, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices matériel et moral suite à l'exécution de marchés pour le carnaval de Nice 2022. La société imputait ses difficultés à la commune, l'accusant de ne pas avoir assuré la jouissance paisible des locaux de préparation. Le tribunal a jugé qu'aucune stipulation contractuelle n'imposait à la commune de mettre ces locaux à disposition pour la construction des chars avant la période prévue par le CCAP. En l'absence de faute établie de la commune et de preuve du préjudice allégué, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1901115

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande du groupement d'intérêt économique (GIE) Activ, qui sollicitait le remboursement de 480 685 euros de TVA collectée à tort auprès de la région Réunion entre janvier 2017 et juillet 2018. Le tribunal a jugé que, bien que le GIE ait émis des factures rectificatives et des avoirs, il n'a pas démontré avoir éliminé tout risque de perte de recettes fiscales pour le Trésor, condition nécessaire à la régularisation de la taxe indûment facturée selon la jurisprudence de la CJUE. En application de l'article 283 du code général des impôts, le GIE reste redevable de la TVA du seul fait de sa facturation initiale, et le principe de neutralité fiscale ne peut être invoqué en l'absence de preuve de bonne foi ou de régularisation complète du risque fiscal.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

25 mars 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302785

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme G, major de police, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie des 2 décembre 2019 et 2 juin 2020, et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions de refus étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a notamment considéré que la procédure suivie était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300428

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme G, major de police, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de deux arrêts maladie (décembre 2019 et juin 2020) et sollicitant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée, que le vice de procédure invoqué n'était pas établi, et que les éléments médicaux ne permettaient pas de rattacher les troubles anxiodépressifs à un accident de service ou à un harcèlement moral. La responsabilité de l'État n'a donc été engagée ni pour faute ni sans faute, et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404438

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi après renvoi de la cour administrative d’appel, statue sur la demande de M. et Mme C tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales restant en litige au titre de l’année 2016. Les requérants contestent le refus de déduction de leurs revenus fonciers de dépenses de travaux (puits, espaces verts, changement de robinets) sur le fondement de l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal examine la recevabilité des moyens, l’administration ayant partiellement admis la demande et prononcé un dégrèvement de 6 244 euros. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement initial du 19 mars 2024 avait rejeté la demande.

Avocat : CABINET RCL AVOCATS

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301360

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Lagunen Etchea et M. A C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire de Ciboure à l’Office 64 de l’habitat pour l’édification d’une résidence de deux bâtiments et quatre logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés établissant que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BLAZY & ASSOCIES

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 octobre 2024 à l'encontre du préfet du Nord, pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de regroupement familial. Le préfet a finalement pris une décision favorable le 7 mars 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de M. D concernant sa demande de modification de l'astreinte. S'agissant de la liquidation de l'astreinte, le tribunal rappelle les principes des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, mais ne se prononce pas sur le fond dans cet extrait.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302469

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, aide médico-psychologique, contestant l'avertissement qui lui a été infligé le 21 mars 2023 par le directeur du centre hospitalier de la haute vallée de la Moselle. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du centre hospitalier, jugeant que la requête n'était pas tardive car la demande d'aide juridictionnelle de Mme C, déposée dans le délai de recours, avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de sanction pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

25 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301887

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A, agent territorial, visant à contester son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. La commune de Saulcy-sur-Meurthe a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le document avait été modifié suite à un avis favorable de la commission administrative paritaire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la requête conservait un objet car les points modifiés n'étaient pas contestés. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de Mme A, jugeant qu'elle n'apportait pas de précisions suffisantes sur les appréciations contestées et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence sur l'évaluation. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

25 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304631

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du 17 octobre 2023 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de liens stables et intenses en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 mars 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204114

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, gardien de la paix, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir que l'administration aurait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne le promouvant pas, alors qu'il était en disponibilité pour convenances personnelles depuis 2016. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS

25 mars 2025• 1ère chambre