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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 312

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400922

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui verser une subvention de 22 980 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que la décision de refus du 9 octobre 2023 était suffisamment motivée et régulièrement signée, écartant les moyens de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que les travaux réalisés par M. C n'étaient pas éligibles à la prime, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l'arrêté du 17 novembre 2020. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 du maire d'Allinges accordant un permis d'aménager à la SAS AZ Immo. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas d'intérêt à agir car le permis contesté ne modifiait pas substantiellement le projet initial autorisé en 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien des requérants. Les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 11 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Villemomble a cédé une parcelle de terrain de 2 096 m² à une maison de santé pluriprofessionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'identification claire de l'acheteur, estimant que la mention de la personne morale suffisait. Il a également jugé que la prise en charge des frais de démolition par la commune ne constituait pas une sous-évaluation manifeste du prix de cession, ce dernier étant cohérent avec l'avis du Domaine. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 11 octobre 2022 fixant les indemnités de fonctions des élus de Villemomble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de communication de l'état annuel des indemnités (article L. 2123-24-1-1 du CGCT), car cette obligation ne s'impose qu'avant l'examen du budget, et non pour une délibération indemnitaire. Il a également jugé que le tableau annexe à la délibération, qui précisait les montants par fonction sans nommer les bénéficiaires, était conforme à l'article L. 2123-20-1 du CGCT, aucune disposition n'exigeant une désignation nominative. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217605

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de l'ensemble des délibérations du conseil municipal de Villemomble du 11 octobre 2022. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure fondée sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-17 du code général des collectivités territoriales (CGCT), mais le tribunal a estimé que les documents requis avaient été mis à disposition des élus. Le moyen tiré du défaut de publication de la convocation (article L. 2121-10 du CGCT) a été écarté, cette formalité n'étant pas prescrite à peine de nullité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, contestant la légalité du règlement intérieur adopté par le conseil municipal de Villemomble le 18 février 2022. Le tribunal a jugé que l'article 5 de ce règlement, qui imposait aux conseillers de télécharger les documents de séance sur support numérique sans prévoir d'alternative papier, méconnaissait les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la délibération a été annulée.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300610

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Chauffour-sur-Vell du 13 octobre 2022 lui délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour un risque d'inondation, et sur l'article L. 111-3 du même code pour une urbanisation en dehors des parties actuellement urbanisées. La solution retenue confirme la légalité du refus.

Avocat : CABINET LAPUELLE

25 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401074

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, professeure des écoles, contestant un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Rennes pour le recouvrement d'un indu de rémunération (demi-traitement perçu durant sa mise en disponibilité d'office) et une mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet était infondé et que le demi-traitement perçu ne constituait pas une décision créatrice de droits, l'administration étant fondée à en réclamer le remboursement après l'admission à la retraite de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les visas.

Avocat : CABINET COUDRAY

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. M. A s'étant désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, lequel a été remplacé par un arrêté explicite de refus du 2 mai 2024. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de police, considérant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entaché d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318282

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de passeport. Le tribunal a jugé que la société établissait, par la production d’extraits de sa base de données, que le passager avait présenté un passeport chinois valide et un visa malien lors de l’embarquement, et que ces documents ne comportaient pas d’élément d’irrégularité manifeste. En conséquence, il a annulé la décision du 2 juin 2023 et déchargé Air France du paiement de l’amende, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de passeport. La société soutenait que le passager possédait un document valide à l'embarquement, perdu ou détruit ensuite. Le tribunal a jugé que les éléments produits par Air France, notamment un extrait de sa base de données, établissaient que le passager avait présenté un passeport marocain lors de l'embarquement. En conséquence, la société remplissait les conditions de l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'exonère de l'amende si les documents requis lui ont été présentés sans irrégularité manifeste. Le tribunal a donc annulé la décision du ministre et déchargé Air France du paiement de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, candidate aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) ayant réformé son compte de campagne. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a examiné les demandes de réintégration de diverses dépenses (frais de déplacement, soirées électorales, adhésifs publicitaires) au regard des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dominicain muni d'un titre de séjour espagnol manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure de constatation de l'infraction était régulière, le procès-verbal ayant été établi par un agent compétent le lendemain de l'arrivée, et que l'absence de production de l'original du passeport falsifié ne méconnaissait pas les droits de la défense. Il a estimé que la falsification du document était manifeste et décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité de la compagnie aérienne sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de décharge de l'amende a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Roissy une passagère dépourvue de visa et munie d'un titre de séjour brésilien manifestement contrefait. La société soutenait une irrégularité de procédure, le procès-verbal ayant été établi le lendemain par un agent n'ayant pas personnellement constaté l'infraction, et contestait le caractère manifeste de la falsification. Le tribunal a jugé que la falsification était décelable par un examen normalement attentif et que la procédure était régulière, confirmant ainsi le bien-fondé de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Stellantis Autos (anciennement PSA Automobiles) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 octobre 2022 modifiant la liste des défenseurs syndicaux en Île-de-France, en tant qu'il incluait trente-trois de ses salariés proposés par le syndicat de site CGT PCA Poissy. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le directeur régional ayant reçu délégation de signature du préfet de région. Il a également estimé que l'administration ne s'était pas estimée liée par la proposition syndicale et que la perte d'affiliation du syndicat à la CGT n'était pas établie, rejetant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'incompétence soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 1453-4 et D. 1453-2-1 du code du travail.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224075

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Opéra Jade, qui contestait le rejet de ses demandes d’aides exceptionnelles du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 et de mars à août 2021. La société, ayant absorbé sa filiale avec effet rétroactif, soutenait que le chiffre d’affaires de référence devait être calculé en additionnant les chiffres d’affaires des deux entités, conformément à une interprétation ministérielle du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l’administration, estimant que les décisions de rejet initiales ne mentionnaient pas les voies et délais de recours. Sur le fond, il a jugé que le décret applicable ne prévoyait pas l’addition des chiffres d’affaires en cas de fusion-absorption et que la société ne pouvait se prévaloir de la foire aux questions ministérielle, rejetant ainsi l’ensemble de ses demandes.

Avocat : CABINET VALTHER

25 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405506

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme E épouse D, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 23 avril 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il estime également que la requérante n'a pas été privée de son droit d'être entendue et que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

25 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305507

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les héritiers de M. P... L... et ses proches d’une demande d’indemnisation suite à son décès, survenu après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville. Les requérants invoquaient une infection nosocomiale et des manquements dans la prise en charge, engageant la responsabilité du CHR ou, à titre subsidiaire, celle de l’ONIAM sur le fondement de l’article L. 1142-1 II du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que l’infection était d’origine endogène et non nosocomiale, et qu’aucune faute médicale n’était établie, la sortie et la réadmission du patient relevant d’une prise en charge adaptée. En conséquence, la responsabilité du CHR et de l’ONIAM n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 mars 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Schwoben refusant de prendre des mesures de police pour faire respecter les limitations de vitesse rue de la Vallée. Le tribunal a jugé que la demande de communication des relevés de vitesse antérieurs à mars 2023 constituait un litige distinct et irrecevable, et que les relevés produits étaient suffisants pour apprécier la situation. Sur le fond, il a estimé que le maire n'avait pas commis d'illégalité en refusant de faire usage de ses pouvoirs de police, en application des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 mars 2025• 5e chambre