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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 193

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, et l'irrégularité de la procédure au regard des règlements (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424687

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218433

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la Haute autorité de santé (HAS), contestant la rupture de sa période d'essai et la demande de remboursement d'un trop-perçu de salaire. La requérante soutenait que la rupture constituait un licenciement irrégulier, intervenu pendant une grossesse présumée, en méconnaissance des articles 45-2, 46, 47 et 49 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que la décision du 26 octobre 2022 était une rupture régulière de la période d'essai, et non un licenciement, et que la demande de remboursement du 29 novembre 2022 était fondée. Les textes appliqués sont le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413283

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. F D contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait sur la régularité de son entrée et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202306

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Meurchin a approuvé son plan local d'urbanisme. Le tribunal a notamment jugé que l'illégalité éventuelle de la délibération du 29 septembre 2017 prescrivant la révision du PLU ne peut être utilement invoquée contre la délibération d'approbation, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique et à la convocation du conseil municipal, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 123-16 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 13 mai 2022 de retenir son passeport en échange d’un récépissé. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré une erreur de visa de l’article abrogé L. 611-2, et que la compétence du signataire, la motivation et l’absence d’atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir étaient établies. La demande de restitution du passeport et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495649

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495649.20250320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497051

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497051.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503901

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant abrogées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329138

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B C d’une demande d’indemnisation de 125 991,06 euros contre l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une infection nosocomiale survenue après une injection intravitréenne en octobre 2018. L’AP-HP conteste le caractère nosocomial de l’infection et invoque un aléa thérapeutique relevant de l’ONIAM. Le tribunal, estimant ne pas pouvoir statuer en l’état du dossier, ordonne une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’imputabilité de l’infection et l’évaluation des préjudices.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225769

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la requête était devenue sans objet car M. A avait été promu au grade de major en 2023, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224784

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B F, brigadier-chef de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant ce tableau. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le signataire, nommé directeur des ressources et des compétences de la police nationale, disposait d'une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme H G, brigadier-chef de police, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une méconnaissance d'une instruction ministérielle, une discrimination fondée sur le sexe et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen approfondi de la valeur professionnelle des agents conformément à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté ministériel du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un informaticien de la CNCCFP, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité. Le requérant invoquait un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que la décision de licenciement était fondée sur des éléments communiqués à l'intéressé, qu'elle était suffisamment motivée en droit et que les faits reprochés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires, sur le fondement du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211120

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lagarde et Meregnani d’un litige l’opposant à l’ESPCI Paris concernant le solde d’un marché public de travaux. La société contestait le montant des pénalités de retard qui lui avaient été infligées et réclamait le paiement d’intérêts moratoires pour des situations de travaux payées tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société requérante, jugeant que les pénalités de retard étaient justifiées et que sa demande d’intérêts moratoires était irrecevable. La solution a été fondée sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET SCP VOILQUE

20 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 25 609,68 euros en réparation de préjudices subis suite au refus de son habilitation secret-défense. Le tribunal a estimé que le ministère n'avait commis aucune faute en l'informant préalablement de la nécessité de cette habilitation, mentionnée dans la fiche de poste, et que les mesures prises après le refus (retrait des accès, absence de reclassement) n'étaient pas vexatoires. Il a également jugé que la promesse de prolongation de contrat était assortie de réserves et que l'administration n'avait pas à renouveler le contrat de M. B compte tenu du risque sécuritaire identifié. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, professeure à Mayotte, qui demandait un rappel de l'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) et des dommages-intérêts. La requérante soutenait que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par celui du 25 septembre 2013 devait s'appliquer à tous les agents, y compris ceux de l'Éducation nationale. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision du recteur étaient irrecevables dans le cadre d'un plein contentieux indemnitaire et a rejeté le surplus des demandes. La décision s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur les arrêtés correspondants.

Avocat : CABINET R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501949

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que membre de famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la précarité de sa situation et plusieurs moyens, dont la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er mai 2025, l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501948

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler jusqu’au 1er mai 2025. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500553

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement précité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025• Reconduite à la frontière