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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409487

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LEXGLOBE

17 mars 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500913

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500372

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme B aux autorités italiennes. La requérante, enceinte de cinq mois et demi, contestait notamment la validité de l'accord des autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la réponse des autorités italiennes ne pouvait être regardée comme un accord de prise en charge, en application de l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée pour méconnaissance de ce règlement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication au ministre du compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA ne viole pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502596

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la sanction de résiliation de contrat prononcée par la rectrice de l'académie de Grenoble à l'encontre de M. C, enseignant contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C bénéficiant d'allocations chômage et de missions temporaires, et que la requête avait été introduite tardivement. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis de la commission disciplinaire et le classement sans suite de l'affaire pénale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEG' AVOCATS

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506652

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant équatorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des menaces d'extorsion en Équateur, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère confus et peu crédible de son récit. Il a également écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l'erreur de droit et de la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501003

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les efforts d’intégration sociale invoqués par le requérant ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour valide et ayant été interpellé pour détention de stupéfiants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201194

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Le Week-End et de son gérant, M. A, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime par un dépassement de 96 m² de la surface autorisée pour l’implantation de matelas et parasols. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par les défendeurs, notamment l’absence d’assermentation des agents verbalisateurs et l’incompétence de l’auteur de la notification. Il a constaté que les faits constituaient une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, réprimée par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003. En conséquence, il a condamné solidairement la société et son gérant au paiement d’une amende et a ordonné la remise en état des lieux, autorisant le préfet à y procéder d’office aux frais des contrevenants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493856

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493856.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496512

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496512.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496875

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496875.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496178

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496178.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494088

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494088.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499154

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499154.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495695

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495695.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103744

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de Mme A, agent du SDIS du Pas-de-Calais, qui contestait le refus de protection fonctionnelle et sollicitait des dommages-intérêts pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté ses requêtes, estimant que les faits invoqués ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. La décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de preuve d'une faute de l'administration.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

14 mars 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505362

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, étudiant en médecine, contestant les décisions de l'université Paris Cité estimant qu'il avait épuisé la durée réglementaire de six ans pour obtenir son diplôme d'études spécialisées (DES) en médecine générale et refusant de lui accorder une dérogation pour poursuivre son cursus. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARKHE (AARPI)

14 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du CHU de Toulouse de lui communiquer des documents médicaux et administratifs. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également relevé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision applique les critères stricts du référé-suspension, sans se prononcer sur le fond du droit d’accès aux documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

14 mars 2025