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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303059

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SAS Univerdis, qui exploitait un hypermarché E. Leclerc, tendant à la décharge partielle de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2015 à 2017. La société soutenait que seules les commissions perçues pour son activité de distribution de presse devaient être prises en compte dans l'assiette de la taxe, et non la totalité des recettes. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas du montant réel des commissions perçues, ni des modalités de leur détermination, et n'a pas retenu son argumentation. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 et de l'article L. 651-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500252

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre l'arrêté du maire de Villanova qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour la création de deux lots à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC en s'implantant dans une coupure d'urbanisation. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le projet s'inscrivait dans la continuité du village existant. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

12 mars 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501907

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait édicté le 3 mars 2025 un arrêté de transfert de M. A aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile), abrogeant implicitement l’arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408872

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'indemnisation sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée couvre la période du 5 novembre 2022 au 12 mars 2025, tenant compte de la sur-occupation et de l'insalubrité du logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110652

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B visant à annuler l'opposition du maire de Pornic à sa déclaration préalable de lotissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valable. Il a également estimé que les motifs d'opposition fondés sur les articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles UC 3 et UC 13 du plan local d'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503242

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, représentante légale de sa fille mineure B C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile de l'enfant était imputable à la requérante, qui n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la mère isolée, ni de méconnaissance du principe de dignité humaine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHOURAQUI, QUATREMAIN (SCP)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505663

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police a renouvelé l'assignation à résidence de M. C, ressortissant serbe faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que les restrictions à sa liberté de circulation, notamment l'impossibilité de se rendre sur son lieu de travail en Seine-et-Marne, caractérisaient un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la demande d'asile de M. D constituait un réexamen. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mars 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489030

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489030.20250312• 3ème chambre jugeant seule
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501369

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 5 septembre 2025, intervenue après l'introduction de la requête, avait privé d'objet la demande relative à ce document et faisait perdre son caractère d'urgence à la demande de délivrance de la carte de séjour. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées, l'État n'étant pas considéré comme partie perdante pour l'application des frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506468

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SDEC, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d’un référé précontractuel visant à contester la procédure d’attribution d’un lot d’un accord-cadre portant sur des instruments de radioprotection. La société requérante s’est désistée de son instance après que le CEA a abandonné la procédure litigieuse. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 12 mars 2025.

Avocat : CABINET VACCARO ET ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501525

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Hélios d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus du maire de Seix de prolonger un permis précaire d’implantation d’une yourte. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mars 2025, sans tenir d’audience publique. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

12 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501016

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Slovénie et son assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501489

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02108

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02246

Avocat : CENTAURE AVOCATS;CABINET D'AVOCATS RUFFEL;LE PRADO

12 mars 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201736

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B, gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros pour harcèlement moral et préjudices subis. La requérante invoquait divers faits (absence d'accompagnement médical, vidage de son bureau, critiques sur ses aménagements de travail, injonctions de reprise, mauvaise évaluation, contrôles médicaux) et un défaut de protection fonctionnelle. Le tribunal estime que les éléments produits ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, les faits étant insuffisamment établis ou justifiés par l'administration. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET COLL

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108674

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Pornic le 12 mars 2021 pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme. Les conclusions de Mme B ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de lui accorder un congé de longue maladie (CLM) pour un syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé que la décision était compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'affection de Mme B ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmé requis par l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984. Il a également écarté la fin de non-recevoir du préfet concernant les conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 mars 2025• 3ème Chambre