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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction au préfet. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, sous certaines conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505762

La SAS Francelot demande au Tribunal Administratif d'Orléans l'annulation du refus implicite opposé par la communauté d'agglomération de Bourges Plus à sa demande de transfert dans le domaine public des équipements de son lotissement. Le tribunal rejette la requête, considérant que la procédure de transfert d'office prévue à l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme est facultative pour la collectivité. Il estime également que la demande, portant sur des éléments comme les espaces verts, excède le champ strict des "voies privées ouvertes à la circulation publique" visées par ce texte.

Avocat : CABINET ARCC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601044

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la préfète du Loiret avait légalement pris cette mesure, car l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et étant en situation irrégulière, entrait dans le champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405469

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte de résident. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. La solution sur le fond de l'annulation de l'arrêté préfectoral n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501095

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 rejetant une demande de titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour étudiant avait implicitement abrogé la décision contestée et satisfait la demande du requérant, privant ainsi le recours de son objet. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées au fond, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice résultant de l'arrêté.

Avocat : CABINET ALEXIS IHOU-AVOCATS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 432-1-1 du CESEDA, en raison du non-respect par la requérante d'une précédente OQTF. Le tribunal a également jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, prévues par l'accord franco-algérien, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601289

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pakistan comme pays de destination, interdiction de retour) et un maintien en rétention administrative concernant M. G... B..., ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que la procédure de demande d'asile engagée pendant la rétention rendait illégal son maintien. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et au statut des réfugiés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601290

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pakistan comme pays de destination, interdiction de retour) et une décision de maintien en rétention administrative prises à l'encontre d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé et que la procédure était entachée d'irrégularités (notamment sur la motivation et la notification). Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un ressortissant turc ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maintien en rétention était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 754-2, et que les conditions procédurales, y compris l'examen individuel de la situation, avaient été respectées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601568

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant colombien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que la procédure, y compris l'absence de délai de départ volontaire, était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la demande d'asile, formulée après la notification de l'OQTF, n'avait pas pour effet de suspendre l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601732

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler les décisions préfectorales d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation de l'Algérie comme pays de destination et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions internationales invoquées, estimant qu'elles n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403065

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus de permis de construire pour un abri de jardin et un garage. Le juge a estimé que le projet, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues par les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, notamment en l'absence de lien fonctionnel avec une habitation existante. La juridiction a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, la jugeant dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction de la requête, d'un récépissé valide par la préfecture. Le juge a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que la motivation de la décision, qui devait tenir compte des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace à l'ordre public), était suffisante au regard des éléments du dossier. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602821

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606225

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu d'entretien au ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'y portait pas atteinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606232

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité et l'erreur d'appréciation, ne sont pas fondés, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé contractuel formée par la société MDC Dumortier contre la passation d'un marché public par la DGAC. Le juge a estimé que le délai de standstill de 11 jours, débutant le 17 novembre 2025 suite à la notification du rejet, avait expiré avant la signature du contrat le 28 novembre 2025, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative relatives aux délais applicables en matière de référé précontractuel et contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

4 mars 2026