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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à un examen de sa situation fiscale personnelle, l'administration lui ayant imputé des revenus distribués par la société luxembourgeoise Human Technologies, dont il était gérant et considéré comme le maître de l'affaire. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, l'avis de vérification ayant été envoyé à son adresse, et a écarté les moyens de fond du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B, agent du département de la Drôme, victime d’un accident du travail le 22 mars 2023, afin d’obtenir une provision de 10 000 euros en réparation de ses préjudices. Le juge a retenu que l’accident était imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’administration, ce qui rend l’obligation d’indemnisation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné le département de la Drôme à verser une provision de 5 000 euros à M. B, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’assureur AREAS Dommages, jugées irrecevables. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à la présomption d’imputabilité au service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

3 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412977

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 15 juin 2025 et l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence justifiée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Vietnam comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la demande d'asile formulée par M. C après son interpellation ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, et que le préfet avait légalement pu estimer que cette demande visait à faire échec à son éloignement. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, infirmière de bloc opératoire (IBODE) à l'AP-HP, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à titre rétroactif. Le tribunal a jugé que le décret n°2022-313 du 3 mars 2022, qui attribue une NBI de 13 points majorés aux infirmiers en soins généraux exerçant en bloc opératoire, n'est pas illégal au regard du principe d'égalité, car la situation des IBODE, relevant d'un grade distinct, n'est pas comparable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 92-112 du 3 février 1992.

Avocat : CABINET CASSIUS AVOCATS

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504934

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. C, ressortissant égyptien, de circuler sur le territoire français pendant vingt-quatre mois. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation, les faits reprochés (défaut de permis de conduire) ne constituant pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 622-1 et L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est accueillie sur ce point, mais les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que ces décisions implicites étaient inexistantes, car la mesure d’éloignement invoquée reposait en réalité sur un arrêté du 6 février 2024, déjà notifié et devenu définitif. Les conclusions dirigées contre cet arrêté ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Chantal, qui contestait le refus de l'administration fiscale de l’assujettir rétroactivement à l’impôt sur les sociétés (IS) à compter de sa création en 2019. La société n’avait pas valablement exercé l’option pour l’IS, ni par une notification au service des impôts, ni en cochant la case prévue à cet effet sur le formulaire de création M0, où elle avait au contraire indiqué relever de l’impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles 206 et 239 du code général des impôts, n’était pas soumise à l’obligation de motivation formelle et n’était entachée d’aucune erreur de fait ou de droit.

Avocat : CABINET KHIASMA AVOCATS

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, infirmière, qui contestait les avis de sommes à payer et le titre de perception émis par le Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts pour un montant de 7 597,03 euros au titre d'indemnités d'occupation. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, Mme B ayant eu connaissance des avis dès leur réception entre octobre 2021 et mai 2022 sans les contester dans le délai de deux mois. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 ou à l'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET LEX PUBLICA (SELARL)

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500613

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet de Loir-et-Cher, ordonne l'expulsion de M. B A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) de Vendôme. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que M. A se maintient irrégulièrement dans les lieux après la fin de son droit au séjour, que son comportement violent justifie l'urgence, et que la mesure est utile pour libérer une place destinée à d'autres bénéficiaires. L'expulsion est autorisée avec le concours de la force publique si nécessaire, et les biens meubles laissés sur place pourront être évacués aux frais de l'intéressé.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, manipulatrice d'électroradiologie médicale à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais d'appareillage auditif. La juridiction a jugé que la décision du 1er avril 2022 était suffisamment motivée et émanait d'une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme E n'établissait pas le lien de causalité direct entre sa perte d'audition et sa maladie professionnelle reconnue (Covid-19), condition nécessaire pour bénéficier du remboursement des frais médicaux prévu à l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102878

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. B, propriétaire de parcelles desservies par le chemin rural "C" à Lacq, qui sollicitait la condamnation de la commune pour défaut d'entretien normal de ce chemin. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour un chemin rural ne peut être engagée que si elle a accepté d'en assumer l'entretien en réalisant des travaux, ce qui était le cas en l'espèce. Cependant, il a estimé que le chemin, bien que boueux par temps de pluie, n'était pas impraticable pour l'usage agricole qu'en faisait M. B, et qu'ainsi le défaut d'entretien normal n'était pas établi. La demande fondée sur une promesse non tenue a également été rejetée, faute de preuve d'un manquement. Les conclusions indemnitaires et injonctives de M. B ont donc été rejetées, sur la base des articles L. 161-1 et L. 161-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

3 mars 2025• CHAMBRE 2
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900334

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci Construction Grands Projets, Bouygues Travaux Publics, Dodin Campenon Bernard et Demathieu Bard Construction) afin d’obtenir le paiement de 12 542 185 euros HT pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral (marché MT3). Les requérants soutenaient que la région Réunion avait commis des manquements contractuels, notamment en livrant tardivement la plateforme de la digue D2, ce qui les avait contraints à adopter une solution alternative de montage du lanceur, générant des travaux supplémentaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des principes du droit des contrats administratifs, en examinant notamment la distinction entre documents confidentiels de médiation et informations techniques, ainsi que l’application des clauses du CCAG Travaux et du CCAP. Les textes appliqués incluent les articles 1188 et 1189 du code civil pour l’interprétation contractuelle, ainsi que les stipulations des articles 30 du CCAG Travaux et

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100186

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Vinci Construction Grands Projets et autres, qui demandaient la prolongation des délais d'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral et le versement de 24 914 389,48 euros au titre de l'impact de l'épidémie de Covid-19. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en raison de la forclusion prévue à l'article 3.8 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les moyens invoqués par les sociétés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations contractuelles du CCAP et du CCAG Travaux, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-319 du 25 mars 2020.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403954

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d'un accident de service reconnu en 2018. La requérante sollicitait cette somme à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune de La Trinité était sérieusement contestable, en raison de l'absence de rapport d'expertise et des contestations soulevées par la commune sur le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués. En conséquence, les conclusions relatives à la provision et aux frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET BENITAH - CIAIS

28 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300317

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse concernant la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327827

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 18 septembre 2021. Le tribunal a retenu un préjudice lié à des conditions de logement dégradées (hébergement chez des proches ou dans un véhicule) et à des problèmes de santé, sans faire droit à la demande d’astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500217

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant portugais, contestant son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait son comportement, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500687

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sur le fondement des articles L. 921-1 à L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2